Réflexion: destin de femme de légionnaire: 

 

Combien existe-t-il de ces gens sans importance qui espèrent s’élever dans l’échelle sociale et sont broyés par des communautés de snobs qui ne leur donneront pas la moindre chance. Cette femme avait laissé l’impression si vague qu’on ne se souvenait même pas de son nom dans la communauté où elle avait pourtant séjourné en tant que compagne de légionnaire.

 

Aquarele Louis Perez Y Cid 

 

Une grande partie de sa vie active, elle l’a passé comme “femme au foyer”, elle était de celles qui, administrativement, était “sans profession”. Venu d’un ailleurs lointain, elle était une de ces femmes “au foyer”, celles qui réalisent la majeure partie des tâches du ménage: entretien domestique, achats, épluchage… du budget, repas, surveillances et éducations des enfants. Lors du décès de son compagnon de vie, elle devenait administrativement “parent isolé”. Isolée? voilà bien une expression qui lui correspondait parfaitement. Cette supermaman subissait aussi souvent les aggressions fréquentes de dépressions, conséquences incontournables d’une vie difficile où se subissait le sentiment d’être victime d’une situation malgrè tout acceptée mais dont les contraintes et les obligations s’étaient accentuées jusqu’à devenir insupportables.

 

Quand le mari ou le compagnon vient à disparaître, elles ne sont plus rien, elles entrent dans une forme d’anonymat, elles n’existent tout simplement plus pour cette communauté particulière fût-elle légionnaire, sa principale rivale quant à partager  la vie de son “homme” du temps de son vivant.

 

Ce dernier, souvent épuisé par une journée harassante n’avait que l’ envie d’être au calme pour récupérer d’une activité toujours plus envahissante et l’âge venant…

 

Lors du décès de son conjoint, celui-ci lui laissa peu d’argent pour faire face et survivre. ils n’étaient pas mariés, mais elle parvient néanmoins à bénéficier d’allocations de solidarité aux personnes âgées actuellement un peu plus de 600 euros par mois.

 

Qui encore pensait à elle, il y a tellement longtemps qu’elle avait quitté la vie “active”, son souvenir remontait au temps de la mise à la retraite de son compagnon.

 

Elle cherchait les renseignements pour améliorer sa petite condition matérielle de vie, mais ne faisait plus appel aux assistants sociales qui ne répondaient jamais à ses sollicitations et il lui semblait bien qu’elle les ennuyait. Récemment elle s’était modernisée avec la naviguation sur l’internet d’une de ses filles et participa à des forums réussissant à mettre une pause à sa solitude jusqu’à oser: “j’ai 72 ans, élevé 9 enfants, ai-je droit à quelque chose ? combien environ? Dites moi quoi faire SVP!”

 

Elle s’est éteinte sans avoir d’autre maladie que celle d’être épuisée; trois de ses enfants qui avaient gardé le contact avec leur mère étaient là pour sa mise en “terre commune” dans le cimetière du village où elle résidait.

 

A Dieu Madame, à l’annonce de votre décès je me souvenais surtout de votre gentillesse, de votre dignité et de votre élégante beauté, je regrette beaucoup que la vie ne vous ait aucunement épargnée et que vous n’ayez point trouvé cette solidarité que vous recherchiez sans jamais la rencontrer… mais existe t-elle vraiment au delà des mots ? Il n’y a pas si longtemps j’entendais dire: “que l’on ne pouvait pas prendre toutes les misères du monde en compte…”. Alors … quelques amicales ont pris en compte les compagnes et veuves de nos camarades décédés et c’est une très bonne chose, pas de famille, ce “gros mot”, sans exemple concret !

 

Christian MORISOT

 

***

 

Merci Christian,

 

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En effet, ce texte pourrait parfaitement convenir comme préface au livre en préparation de Pierre DUFOUR qui nous a quitté le 2 Août, qui, suite à ta demande et le consentement d' Anne-Claire DUFOUR nous lui avons rendu les honneurs le Mardi 7 Août 2018 à Marseille. 

 

Constantin LIANOS 

 

Ancien Légionnaire Officier, dont son épouse a porté le deuil pendant trois jours ! pour finalement prêter ses vêtements à la vraie veuve ! 

 

Ainsi va le monde ! 

 

C'est en cherchant une paire de chaussette vertes que je suis tombé sur cette boutique, le proprietaire très aimable m'a indiqué qu'il fera son possible de m'en trouver une rapidement.

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Puis, nous parlons de l'histoire de la rue du Bac en lui disant que toutes les rues de Paris ont leur histoire. C'est là que Gérard DURAND me dit que l'histoire de la rue du Bac est extraordinaire ! et me tend une carte pour visiter son site : 

http://www.accessoires-mode.com/

https://www.youtube.com/watch?v=xR7k5x4vfEk&feature=youtu.be on peut écouter cet homme passionné par ce qu'il fait, rien d'étonnant c'est un ancien militaire !

https://www.youtube.com/watch?v=gNwvREAd9kc&feature=youtu.be

http://parisavant.com/index.php?x=search&q=gérard+durand

En effet, Gérard est un passionné de l'histoire, il pourra vous parler des heures de la rue du Bac !

Constantin LIANOS

Président-fondateur de https://www.monsieur-legionnaire.org et www.monsieur-legionnaire.com  

LES FOUILLES DU LYCÉE DU REMPART : UNE NOUVELLE PAGE DE L’HISTOIRE DE MARSEILLE

Dimanche 17 juin 2018, à l’occasion  des Journées nationales de l’archéologie, dont il faut à nouveau signaler toute la richesse et l’heureuse instauration, l’Institut National de la Recherche Archéologique préventive (INRAP) a ouvert à Marseille la visite du site dit du « Lycée du Rempart » boulevard de la Corse dans le 7° arrondissement et cela sans qu’il soit besoin de la demander, il convient de le remarquer. Cette initiative et cette réalisation méritent amplement d’être soulignées.

Au sein du « Triangle d’or archéologique de Marseille » 

L’archéologue Philippe Mellinand, directeur de l’opération, et son équipe accueillaient, dès la matinée, les nombreux passionnés ou simples curieux d’Histoire, d’histoire de Marseille et de son archéologie. Les travaux entrepris sur l’emprise de ce lycée situé dans le  « triangle d’or archéologique » de la cité phocéenne, ont en effet révélé des richesses étonnantes. Le site est d’autant plus sensible qu’il jouxte la carrière antique de la Corderie, d’une part, et l’abbaye Saint-Victor, d’autre part. Aussi des fouilles préventives, confiées à l’INRAP, ont-elles été décidées.

Pour la seconde fois, de façon surprenante, un établissement d’enseignement révèle l’histoire de Marseille 

Nous avons tous en mémoire la découverte en 2005 du complexe grec antique du Collège Vieux-Port, rue des Martégales :

 « Cecomplexe monumental de l’époque grecque archaïque (-540/-530 av J.C.) est considéré comme une découverte exceptionnelle et a été classé au titre des monuments historiques » écrivent les deux auteurs de l’ouvrage « Quand les archéologues redécouvrent Marseille », à savoir Marc Bouiron et précisément Philippe Mellinand. (Ed Gallimard/INRAP Sept. 2013)

Malgré la ferme volonté clairement exprimée alors par madame Jacqueline de Romilly, de l’Académie française, et d’Étienne Taillemite, inspecteur général des Archives de France, de préserver, de valoriser et d’ouvrir au public le site antique grec du collège Vieux-Port, s’il n’a pas été détruit à proprement parler, il a été recouvert et n’est plus visible. Enseveli, les marseillais en sont privés. 

En sera t-il de même pour le site du lycée du Rempart ? Mais que révèle ce site et mérite t-il d’être préservé ?

Le site du lycée du Rempart

Nous préciserons, en indispensable préalable, que les fouilles sont toujours en cours et que les informations délivrées lors de la visite organisée ne sont qu’une première approche de la connaissance d’un site dont il convient cependant de reconnaître dès à présent le caractère exceptionnel. Quelques développements personnels complètent  les informations recueillies.  

Indiquons, en premier lieu, que le site du Rempart est indépendant de celui de la carrière antique de la Corderie. Il présente, au prime abord, des murs d’anciennes caves du XVIII° et/ou du XIX siècles, fondations de maisons détruites. Cependant au centre de ces murs ont été mis au jour d’autres murs en belles pierres taillées susceptibles d’une datation du Haut Moyen-Âge, époque de l’abbaye Saint-Victor. Au pied d’un des murs un tesson d’époque étrusque (VI° siècle av J.C.) a été découvert (fragment de coupe). Cette présence est en étude.  

  

Entre les deux murs de fondation latéraux, le mur en bel appareillage du Haut Moyen-Âge ( ?)

Des tombes et des squelettes.

La fouille a mis au jour des tombes et des squelettes laissant supposer que nous serions en présence d’un cimetière ou tout au moins d’un dépôt funéraire des IV°, V° siècles de notre ère. Aucun mobilier présent dans les fosses ne semble avoir été découvert (sous toutes réserves).  Le corps de l’homme enseveli présenté ci-après a été inhumé en pleine terre. Point ici de sarcophages. Si le squelette est parfaitement conservé, les os sont particulièrement fragiles et des brisures sont visibles sur plusieurs de ses membres. 

Le corps est parfaitement allongé, la tête légèrement tournée, les bras repliés. Le front semble assez bombé. Les os des membres supérieurs sont plutôt minces. 

L’étude des caractéristiques anatomiques sera riche d’enseignement. Il est à noter que le corps est déposé directement sur le lit de terre. Par comparaison avec la basilique funéraire paléochrétienne de Malaval, nous avions là des corps reposant dans un coffre de tuiles plates et calés par des pierres. Les trois éléments de pierres (ou de tuiles) apparaissant en partie haute de la tombe seraient-elles des éléments de la « couverture » donnée à l’homme lors de son ensevelissement ?  

En pied de cette tombe, se trouve à faible distance une amphore funéraire ayant servi à l’ensevelissement d’un enfant. L’utilisation d’amphores est classique. Nous la retrouvons également à Malaval.    

L’amphore funéraire du Lycée du Rempart

 

Il s’agit, a priori, d’une amphore assez pansue. Nous en apercevons les débris de son enveloppe supérieure dans les sacs déposés dans l’angle de la photo. Le col de l’amphore a été sectionné pour permettre l’inhumation de l’enfant défunt et, comme il fallait occulter l’orifice ainsi créé une tuile a été placée en fermeture. Cette tuile en position verticale évoque par son aspect, son épaisseur, ses revers, une tuile romaine. Nous serions bien alors dans une époque d’Antiquité tardive ?  La fouille à cet emplacement est d’une profondeur de plus de trois mètres. Le substrat n’a pas encore été atteint. 

 

Des tombes d’enfants en amphores ont également été découvertes à Malaval. Compte tenu des datations avancées, un rapprochement des deux sites sera riche d’enseignement.  

La forme même de l’amphore est intéressante : elle fait songer précisément aux amphores du V° siècle et plus précisément au type d’amphores à salaisons de poissons provenant de Tunisie septentrionale. 

 

De nombreuses inhumations

 

De nombreuses tombes ont été mises au jour sur le site. Le dépôt apparaissant en haut de photographie constitue t-il l’amas des tuiles recouvrant les tombes avant leur ouverture ?  

Des murs de toute beauté

Les murs découverts en bel appareillage de pierres taillées sont de toute beauté. Nous parlons ici, non des fondations des maisons des XVIII° et XIX° siècles mais des structures encerclant partiellement les tombes. 

Conclusions

Il est patent que la fouille du lycée du Rempart apporte un éclairage nouveau et exceptionnel sur l’histoire de Marseille. Les archéologues ne sont encore que dans une première phase d’examen du terrain et de ses richesses. La seconde phase d’étude à proprement parler est donc loin encore d’être entreprise. Mais dès à présent, nous sommes en présence d’un passé qui jaillit à notre intelligence. L’histoire de Marseille nous saute aux yeux d’une façon inattendue, je veux dire sous cette forme.

Il va être passionnant de rapprocher ce site de tous les autres lieux (chrétiens ?) d’inhumations présents en Gaule et datant de la même époque. Marseille est relativement pauvre en vestiges de ce type. Les inhumations de la basilique paléochrétienne de Malaval n’ont pas été conservées in situ.  Quel sera le devenir du « dépôt funéraire » du Rempart ? Il convient, dès à présent, de réfléchir très précisément aux conditions de préservation, de mise en valeur et de présentation de cette richesse patrimoniale. La question est donc ouverte :

-      Comment conserver ce site ?

-      Comment le préserver ?

-      Comment le mettre en valeur ?

-      Comment le présenter ?

Nous ne saurions oublier que ces découvertes qui illustrent, pour ne pas dire qui illuminent l’histoire de Marseille, sont à nouveau réalisées au sein même d’un établissement d’enseignement, en l’espèce un lycée. Comment ne pas saisir que les décisions qui seront prises sur le devenir de ce site auront valeur d’exemple et d’exemplarité. L’enseignement n’est pas simplement fait de paroles mais d’actes.

Nous allons ouvrir le débat, sans passion mais avec conviction, en souhaitant la meilleure écoute des différents acteurs. Les récentes évolutions sur la prise en compte du patrimoine à Marseille nous conduisent à espérer une concertation rapide qui est, sans aucun doute, de nature à honorer tous les intervenants concernés.

Que monsieur Philippe Mellinand et son équipe reçoivent ici, et à nouveau, nos plus chaleureux remerciements pour la visite conduite sous sa direction et les informations transmises dans un remarquable esprit d’ouverture et de communication. Le temps du silence est révolu. Bienvenue au temps de l’échange et de la concertation. Que Monsieur René Pierini recueille également ici ma gratitude pour sa fidélité patrimoniale et archéologique, le partage de ses photographies et sa participation à cette présentation.

Propos recueillis par Constantin LIANOS  auprès de Jean Noël Beverini

 Texte et photo Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire  

UNE CENTCINQUANTENAIRE RAYONNANTE 

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Construction reliant deux rives, le pont est aussi l’une des images symboliques de la pensée et de l’expression humaine.  De tout temps il est œuvre d’Art. Grandiose et défiant les siècles comme celui du Gard, source de chant et de danse comme celui d’Avignon, porteur de claironnante victoire à Arcole, lançant des soupirs à Venise, portant boutiques à Florence, gardant la mémoire d’un Tsar et le culte des Arts à Paris …, les ponts ont baptisé des villes comme Pont-Aven, Pont-Audemer, Pontault-Combault, Pontivy, Pont-L’Abbé, Pont-L’Évêque,  Pont-Audemer, sans oublier Ponta Delgada aux Açores, ni Pont-Euxin, l’ancien nom de la mer Noire. Et bien d’autres.

 

 À Toulon, un pont a donné son nom à un quartier, celui du Las, petite rivière côtière qu’un pont précisément  enjambait dans les quartiers Ouest de la ville. Aujourd’hui le Las, couvert comme le fut le Jarret à Marseille, s’écoule sous l’église du quartier dédiée au vocable de Saint-Joseph. Or cette église fêtait ce week end l’anniversaire des 150 ans de son élévation. 

 

L’histoired’une église et celle d’un quartier intimement liées

 

L’histoire de l’église du Pont du Lasest intimement liée à celle du quartier. Au début du XIX° siècle, l’Ouest de Toulon se développe en proportion de l’expansion de l’arsenal de la marine. En 1816 une première chapelle est élevée, bien modeste. Elle est bénie sans que nous en conservions le nom. La ferveur et l’afflux de population conduisent à la construction d’une seconde chapelle qui est dédiée à Saint Joseph. Rien d’étonnant dans ce quartier qui travaille de ses mains le bois, le métal, le fer, la fonte, l’acier, le cordage, tout ce qui est indispensable à la construction et à l’entretien des vaisseaux. Le saint charpentier de l’Évangile devient naturellement le Protecteur de ces ouvriers de l’arsenal. En 1865 est posée la première pierre de l’église actuelle. 

 

Un architecte et non des moindres  

Vous connaissez la Major à Marseille ? Inutile de vous demander bien évidemment si vous connaissez Notre-Dame-de-la-Garde ? Alors, vous connaissez aussi Henri-Antoine Révoil. À la disparition d’Espérandieu il poursuivit son travail. La construction de l’église du Pont du Las lui est confiée. Homme pétri de culture, il choisit de donner à l’édifice un habillage d’architecture romane inspirée de nos anciennes églises et abbayes provençales. 

 

Au dessus d’un porche en arc plein cintre encadré de fûts de portail de pierre s’élève une haute fenêtre couverte d’un arc et dont un trumeau central divise en deux la large baie. De part et d’autre, les statues de saints, évidemment celle de saint Joseph. Si l’extérieur s’inscrit dans ce qu’il est coutume de qualifier d’école d’architecture religieuse romane provençale, le traitement intérieur de l’édifice est résolument « moderne » avec une hauteur splendide, des chapelles rayonnantes, bas-côtés et large chœur. 

 

Henri-Antoine Révoil (1822-1900) fut l’un des premiers architectes des Monuments Historiques. Quel honneur pour l’église du Pont du Las !

 

Diner-concert sur la Place du marché

 

Pour cette « véritable fête de quartier au Pont du Las », la paroisse, sous la direction du Père Lionel, proposait un diner-concert sur la Place du marché juste devant l’église. 500 participants. Gigantesque paëlla au menu. Comité d’accueil alliant sourire et efficacité.

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En accompagnement, les magnifiques voix de Vera et Rona Hartner, la première assistée de Claude à la Basse et Jacques Perruchet au piano, la seconde par l’accordéon de Ivica Bogdanic et l’hélicon de Victor Rahola (Vincent Rodriguez Patino à la Batterie et Franck Seguy à la clarinette). 

Sobre intervention du Père Lionel invitant à « se parler car se parler, c’est se rencontrer et déjà se connaître ».

Une double découverte intérieure

À l’issue du diner-concert, une double découverte attendait à l’intérieur de l’église : les six marches conduisant à l’autel et l’ensemble du choeur brillaient de centaines de lumignons diffusant une lumière à la fois douce et pénétrante. Une véritable œuvre d’Art, d’amour et de Foi. 

-      « Il faut avancer pour voir le chœur ! »  

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Deuxième découverte : les chants sacrés de Lidia Gnielinska. Sa voix claire et profonde de soprano lyrique ne résonnait pas simplement sous les voûtes mais élevait l’âme et l’émotion de chaque spectateur, fidèle ou non de la paroisse. 

 

-      « Nous vous demandons de ne pas applaudir après chaque chant »

 

Invitation bien inutile. Comment ne pas applaudir ! Les mains devenaient le remerciement et l’émerveillement du cœur.

Schubert, Mozart, César Franck, Caccini, Gounod et Fauré s’invitaient au pied de saint Joseph. Longue robe de soirée noire et écharpe blanche, Lidia née en Pologne, issue du Ballet National de Slask, développe aujourd’hui un répertoire de musique sacrée. Elle est intervenue dernièrement à la Sainte Chapelle et à Paray-le-Monial. Un véritable bonheur de pouvoir ainsi la découvrir à Saint-Joseph.  

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Un dimanche à la Bastide

La Bastide est une ancienne propriété qu’un médecin légua à l’église du Pont du Las. Elle est à la fois résidence des prêtres, lieu de convivialité, d’animation des jeunes et de spiritualité. La messe dominicale et anniversaire fut célébrée sous les pins. Une des dernières messes du Père Lionel  comme curé de Saint-Joseph et du vicaire Jean-Baptiste car tous deux vont quitter la paroisse, le premier pour rejoindre l’évêché, le second le diocèse de Lyon.  Émouvant « au revoir » à l’issue du pique-nique partagé sur cette terre si riche de fraternité :

   « Combien la Bastide va nous paraître vide ! Combien les jeunes vont être tristes … »

   «  C’est une Joie de dire la messe avec vous »

     «  Le Var possède une extraordinaire richesse de pèlerinages ; des lieux exceptionnels » 

    «  Je quitte aussi une belle équipe de prêtres »

Voilà quelques phrases échangées. Le soleil inondait la façade ocre de la Bastide, comme pour compenser l’émotion du départ ! Un pot de miel « symbole de douceur de la Parolede Dieu », une bougie de Saint Joseph « parce que par la Lumière nous serons toujours en communication », un chapelet « l’arme d’Amour absolu par Marie » …  Quelques cadeaux en offrande remis par Chantal au nom de toute la communauté paroissiale …  

Donner, Recevoir et Rendre. Cent cinquante ans de partage. Plus que jamais l’église du Pont du Las est une cent-cinquantenaire en pleine jeunesse ! Rendez-vous dans cinquante ans pour un prochain anniversaire tout autant empli de chaleur, d’amitié et de Foi. 

Marie-Noëlle Beverini

Jean Noël Beverini

Propos recueillis par Constantin LIANOS pour  © www.monsieur-legionnaire.rog 

INVITATION PRESSE

Les armes savantes
350 ans d’innovations militaires
à Versailles


Exposition
du 15 septembre au 9 décembre 2018

Cliquez sur l'affiche pour l'agrandir.

Du 15 septembre au 9 décembre 2018, l’exposition Les armes savantes - 350 ans d’innovations militaires à Versailles présente les liens entre le territoire versaillais et les innovations militaires. Ces liens, nés de la centralisation du pouvoir monarchique sous l’Ancien Régime, sont toujours d’actualité au XXIe siècle.

En effet, si de nombreux autres territoires ont été le berceau de structures innovantes (arsenaux, fonderies, centres d’études…), Versailles est seule à rassembler, en présence ou à proximité immédiate des organes de décision étatiques, tous les acteurs de l’innovation : prescripteurs, concepteurs, fabricants et utilisateurs.

L’exposition met en scène une sélection d’objets, d’œuvres et de documents provenant des collections d’institutions patrimoniales nationales (musée de l’Armée, service historique de la Défense, musée des Plans-Reliefs…) et versaillaises (musée Lambinet, Bibliothèque centrale, Archives communales), mais également des documents et objets conservés par des institutions militaires et des industriels de l’armement basés à Versailles.

Le commissariat est assuré par Christophe Larribère, historien et consultant en médiation patrimoniale, et par Christophe Pommier, conservateur-adjoint au musée de l’Armée.

MÉCÉNAT ET PARTENARIAT

L’exposition Les armes savantes – 350 ans d’innovations militaires à Versailles bénéficie du concours exceptionnel de Nexter Systems, mécène exclusif de l’exposition, ainsi que du soutien du musée de l’Armée. Elle a également reçu le label de la Mission du Centenaire de la Guerre de 14-18.

ATOUR DE L’EXPOSITION
Publication d’un hors-série du magazine Guerres & Histoire, partenaire média

(44 pages – PUV : 9,50 €)

Cycle de cinq conférences à l’Université Inter-Âges de Versailles, d’octobre 2018 à février 2019

Exposition complémentaire À la découverte du patrimoine militaire de Versailles, aux Archives municipales (1, avenue de Paris – 78000 Versailles), du 15 septembre au 8 décembre 2018 (entrée libre du mardi au samedi, de 14h à 18h)

Parcours urbain dans le patrimoine architectural militaire de Versailles (lancement à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les 15 et 16 septembre)

INFORMATIONS PRATIQUES
Espace Richaud – 78 boulevard de la Reine – 78 000 Versailles
Du mercredi au dimanche, de 12h à 19h (dernier accès à 18h30)
Tarif unique : 5 euros / gratuit pour les moins de 26 ans
Entrée libre pour les Journées européennes du patrimoine (15 et 16 septembre)
Accessible aux personnes à mobilité réduite

VENIR À VERSAILLES
RER C Versailles Château Rive-Gauche (direct depuis Paris Invalides)
SNCF Versailles Rive Droite (départ Paris Saint-Lazare)
SNCF Versailles Chantiers (départ Paris Montparnasse)
Autobus 171 Versailles Place d’armes (direct depuis Pont de Sèvres)
Autoroute A13 sortie « Versailles Centre »
  

L’ESPACE RICHAUD

Situé au cœur de Versailles, entre la gare Versailles Rive-Droite et la place du marché Notre-Dame, au cœur de l’ancien hôpital royal, l’Espace Richaud a ouvert ses portes en avril 2015. De nombreuses expositions y ont été présentées : Le Petit Prince à Versailles; Jirô Taniguchi, l’homme qui rêve; Architecture Passions, 40 ans de création Wilmotte & Associés; Robert Doisneau, les années Vogue, Joseph Dadoune : Sillons et Les Spectateurs : rétrospective Édouard Sacaillan.