Madame Patricia GOMEZ-BASQUEZ assistante et le Président de l'ANACLE

Arrivée des auditeurs ! Halte contrôle Douanes !

Lien diaporama https://photos.app.goo.gl/PFBv7C4EFxgRiJCY9

Présentation du conférencier par le président de l'ANACLE 

Nous recevons ce jour Monsieur Jacques SAINT PIERRE,

 

Jacques SAINT PIERRE est né le 20 juin 1962 à Oran (Algérie Française), (5ème génération de sa famille à avoir vécu en Algérie)

 

- Etudes supérieures : - Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques  (IEP) d'Aix

- Licence en Droit

- DEA (Diplôme d'Etudes Approfondies) d'Histoire des Institutions et des Idées Politiques

- CAPES d'Histoire - Géographie

- Professeur certifié d'Histoire et Géographie depuis 30 ans et en poste actuellement au lycée (Marseille)

- en parallèle avec les lycées il a enseigné dans plusieurs facultés (Avignon - Rouen - Paris 2 Assas - Aix-Marseille) : cours et travaux dirigés.

- Auteur de plusieurs articles universitaires consacrés aux idées nationales

 

- Collaborateur de nombreuses publications dans le passé et aujourd'hui.

- Conférencier de plusieurs dizaines de conférences historiques

 

 - Militant associatif : 

* Souvenir Napoléonien (il prépare sa 12ème conférence pour le Souvenir Napoléonien !)

* ANACLE  et Amis du Roman Populaire...

 

* Militant syndicaliste.

 

Service Militaire: 1er Régiment d'Artillerie (Brigadier-chef). Il est titulaire de la Médaille de la Défense Nationale

 

 

Le président de l'ANACLE et Monsieur Jacques SAINT-PIERRE

Madame Nicole et Major Alain TOMEÏ

Lieutenant-Colonel Bernard MAYRAN, Cre en chef Jean-Noël BEVERINI et Légionnaire de 1ère Classe Egon HOLDORF (ancien prisonnier de la guerre d'Indochine) 

Caporal-chef (er)  Raymond WERHLE, Président de l'AAMLE d'Auriol Avec Madame Annie et Monsieur Alain SILVESTRE

2ème rang : Caporal-chef (er) Ahmad ALY-MOHAMED et le Major Dante STEVENAZZI

Le Commissaire en chef (er) Jean-Noël BEVERINI désigné par le président pour le compte rendu est très attentif !

(Jean-Noël a servi sous les ordres du Général Maurice de MONTLEBERT lorsque comme Colonel commandait la base à Mururoa époque du Grand 5)

Monsieur Constantin SCIARDI notre "Doyen" pose à son tour une question pertinente 

Docteur Marie-José GALEA

Le Colonel (er) Antoine IBANEZ, membre à vie de l'ANACLE, ancien chef de corps de la 13ème DBLE

Le Docteur Jean-Baptiste RENUCCI, Délégué PACA du Souvenir Napoléonien

Roland LANDRE, Vice-Président de l'ANACLE 

Après avoir remercier le conférencier le président de l'ANACLE remet les cadeaux symboliques à l'intervenant et au Docteur Jean-Baptiste RENUCCI.

Le président félicite l'intervenant et lui annonce son admission dans la "Commission culture de l'ANACLE à partir de ce jour"

Lui remet déjà deux livres à lire en lui demandant une synthèse et d'un interêt eventuel pour faire venir l'auteur au profit de l'ANACLE

 

 

UNE NOUVELLE CONFÉRENCE DE L’ANACLE :

 

 

JACQUES SAINT-PIERRE PRÉSENTE
 
« CONSTANTES ET ÉVOLUTIONS DE LA GÉOPOLITIQUE DE LA FRANCE DU XVI° SIÈCLE À NOS JOURS ».
 
Nouvelle conférence de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Amis de la Légion étrangère ce samedi 2 mars 2019, organisée par et sous la présidence du Lieutenant-colonel (h) Constantin Lianos, président-fondateur de l’ANACLE. Plus d’une soixantaine de membres étaient réunis au siège, rue Aviateur Le Brix (13009 Marseille) autour du conférencier Jacques Saint-Pierre.

 

Jacques Saint-Pierre n’est plus à présenter à nos lecteurs ; né à Oran en juin 1962, cinquième génération plantée et implantée en terre d’Algérie, il embrasse une carrière d’enseignant en Histoire et Géographie qui le conduit à enseigner au Sud et au Nord de la France. Inlassable conférencier (12 interventions auprès du Souvenir Napoléonien), militant associatif, titulaire de la médaille de la Défense nationale, Jacques Saint-Pierre, dès son arrivée, recevait un chaleureux accueil par des applaudissements nourris au sein desquels figuraient ceux de sa mère faisant l’honneur de sa présence à l’ANACLE.
 
 « Constantes et évolutions de la géopolitique de la France du XVI° siècle à nos jours » tel était le thème retenu par le professeur et le Président de l’ANACLE.
 
Le survol d’une conférence si dense, si riche et son compte rendu sont presque une gageure ! Un résumé ne saurait dès lors qu’être incomplet, insuffisant pour ne pas dire inexact face à l’ampleur et à la complexité d’un sujet englobant plus de 11 siècles de l’  Histoire de la France. Aussi, commencerons-nous par souligner l’ambiance de cette conférence et l’attention remarquable de l’auditoire que le conférencier conduisait dans les méandres , les rebondissements et les constances de l’Histoire en le guidant au fil d’Ariane de sa parole, de sa passion et de son érudition.

 

Rappelant la maxime de Napoléon : « Un État fait la politique de sa géographie », le conférencier définit, tout d’abord, la géopolitique comme étant « l’action menée par une entité, État, ou autre, afin d’acquérir, de maintenir ou d’accroitre sa puissance ».La politique de la France depuis ses origines a toujours été orientée  entre « deux axes ou deux hésitations » : la France possédant « une grande façade maritime a été conduite à l’ambition d’être une grande puissance maritime, donc coloniale ». Mais par ses frontières terrestres, elle n’a cessé également (ou alternativement) de vouloir asseoir sa « domination continentale ». 

 

Déclinant ces deux orientations, Jacques Saint-Pierre propose trois étapes de compréhension :

 

-      Des premiers Capétiens au XVI° siècle : les fondements de la géopolitique française.

-       Du XVI° siècle au XVIII° : le temps de la domination française en Europe.

-      Enfin, avec la Révolution française, le début du temps des doutes et des hésitations. 

 

Les fondements de la géopolitique française  

 

Les Capétiens accédant au pouvoir (987 Hugues Capet est élu Roi de France) sont des « rois prudents », recherchant le profit du royaume. La France des Capétiens devient peu à peu une grande puissance démographique. Cette démographie rayonnante provoque de 1095 à 1291 une volonté d’expansion extérieure : Les Croisades. « La puissance démographique débouche sur une puissance économique et politique, sur un dynamisme culturel et artistique visible par l’émergence d’une vie intellectuelle de grande qualité ».

 

Dès les XII°- XIII° siècles « un sentiment national voit le jour : La France Douce ». Et dès cette époque le Roi de France va s’opposer à deux forces contraires :

-      celle de l’Empereur romain germanique,

-      celle du Pape.

 

En juillet 1214 Philippe II Auguste écrase l’Empereur à Bouvines. Les troupes royales ont été rejointes par des milices communales : « Premier sentiment national ? ».
L’affrontement avec la Papauté s’illustre dans l ‘affirmation « Le Roi de France estempereur en son royaume », selon la formule des juristes royaux étendue également à l’encontre du Pape. Mais le tableau se noircit dès 1415 avec la défaite d’Azincourt et la reconnaissance d’Henri V comme héritier du royaume de France. Qui est le vrai Roi ? Le Dauphin de France ou le Roi d’Angleterre ?

 

Mais le sentiment national survit. Jeanne d’Arc surgit ! Quelle épopée ! Quelle épopée de 1429 à 1431.  En 1453, à Castillon l’artillerie française réduit à néant les soldats anglais.

 

L’Histoire va connaître un nouveau tournant avec l’affrontement entre François I° et Charles Quint, ce dernier risquant de contrôler l’Europe. 

 

Du XVI° au XVIII° siècle : le temps de la domination en Europe

 

L’unification du Royaume se symbolise par l’unification de la langue: par l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 le français devient langue officielle du Droit et de l’administration. « Cette volonté se pose à l’encontre du latin et des langues locales ».

 

L’époque est aux guerres de religion (XVI° siècle) et à la Fronde (XVII° siècle). « Les français ne supportent plus ces haut-seigneurs qui ont provoqué une guerre civile ». La France conserve sa suprématie démographique avec 27 millions d’habitants et représente 20% de la population de l’Europe, Russie comprise. Un européen sur cinq est français. 
Sous le règne de Lois XIV, le « pré carré » est protégé contre les attaques terrestres et maritimes. En 130 ans la France ne connaît aucune invasion extérieure. Elle annexe même encore au XVIII° siècle la Lorraine et la Corse. La victoire française de Rocroi en 1643 met fin à la puissance espagnole en Europe. Le traité de Westphalie (XVIII° siècle) accroit la division de l’Allemagne. Mais la Guerre de Sept-Ans (seconde moitié du XVIII° siècle) fait perdre à la France son influence coloniale (Inde-Canada). Toutefois soulignons que la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis sous Louis XVI  avec les superbes victoires de de Grasse à Chesapeake, de Rochambeau à Yorktown et les exploits de Suffren dans l’Océan Indien compensent la Guerre de Sept-Ans. Le Traité de Versailles fait naitre les États-Unis  d’Amérique. Quelle belle marine que celle de Louis XVI ! À la fin de l’Ancien Régime, la France est et reste toujours une grande puissance. 

 

Après les troubles de la Révolution, le Premier Empire marque le retour à la réalité

 

La République, dans les tourments de l’Histoire, subsiste car elle a toujours la puissance démographique. La République veut répandre ses idées. Elle crée la levée en masse, se lance dans « des guerres idéologiques » et trouve des collaborateurs à travers l’Europe (républiques-sœurs). Si en 1802 avec la Paix d’Amiens, « Napoléon est l’homme de la Paix », en 1803 la guerre reprend. Hyper puissance en Europe, il faut encore deux nations pour battre la France à Waterloo, l’Angleterre et la Prusse.  

 

1815 – 1918 : le difficile maintien de la puissance

 

France reste toujours une grande puissance continentale et en 1815, au Congrès de Vienne, Talleyrand « obtient une victoire en parlant au nom des petits et moyens États ». Plusieurs conflits limités dont la victoire de Navarin (1827) contribuent à restituer à la France sa place en Europe. Puis sous Napoléon III, France et Angleterre dictent la Paix à la Russie. La France du Second Empire, chassant l’Autiche du Nord de l’Italie, acquiert Nice et la Savoie. 

 

Mais Sedan (1870), pour la première fois, avec la perte de l’Alsace et de la Moselle, marque un recul des frontières françaises. Pour la première fois aussi « la France est battue par une seule nation ».
Soulignons à nouveau l’importance de la démographie : une France de 40 millions d’habitants est dépassée par d’autres nations.

 

 Le conférencier décrit la construction d’un empire colonial à partir de 1830 (Algérie), mais surtout à partir du Second Empire et de la III° République (Afrique Subsaharienne, Indochine, Maroc et Tunisie … ). Notre marine est à nouveau puissante. La France de la III° République va se doter de deux grands atouts : ses alliances et ses colonies. Par le Traité de Versailles, elle récupère l’Alsace et la Moselle, occupe la Ruhr en 1923.

 

1940, en revanche, marque une très grande défaite. La belle marine de 1939 connaît Mers El-Kébir et le sabordage de novembre 1942. 

 

Quelle place pour la France entre les « deux Blocs » ? Quelle place pour la France en Europe ?
 
La perte de l’Empire est conjointe à la perte de prestige de la France. De nouvelles orientations sont engagées avec la construction de l’Union européenne. De nouvelles puissances s’invitent sur l’échiquier mondial (Chine, Inde). Si les liens en Europe se développent, la France n’accepte t-elle pas une « grave perte de souveraineté ? ». Quatrième puissance mondiale, d’après les spécialistes qui prennent en compte la « puissance globale », après les USA, la Chine et la Russie, la France possède d’inestimables atouts mais est confrontée à un endettement colossal, à une perte d’identité (sa langue en particulier), à une concurrence effrénée (Chine présente en Afrique), à une immigration difficilement contrôlée, à une mondialisation « destructrice de ses emplois industriels ».

 

Mais forte de son passé, de son Histoire, la France, conclut le conférencier, a toujours des raisons d’espérer.

 

L’ANACLE, quant à elle, avait des raisons d’applaudir généreusement son conférencier qui répondait également à plusieurs questions et recevait l’hommage debout des auditeurs. 
 
Jean Noël Beverini

   

PS : La conclusion intégrale de la conférence de Jacques Saint-Pierre sera reproduite sur le site.

****

ANACLE-2-Mars-2019_0082.jpg

Remise des médailles de "Dévouement et de Mérite de l'ANACLE"

Lien d'explication et objectifs de la médaille de l'ANACLE

 

 

Le Président décore le Colonel Allain CARLES, (membre à vie de l'ANACLE et président du comité des sages)

Le président décoré le Colonel (er) Antoine IBANEZ (membre à vie, membre du comité de sages, son ancien chef de corps) 

Le président décore le Docteur Jean-Baptiste RENUCCI, (membre à vie de l'ANACLE et grand ami de la Légion étrangère!re) 

Le président décore le Lieutenant-colonel (h) Christian SABATIER (membre à vie de l'ANACLE et grand ami de la Légion étrangère) 

Le président décore Madame Annie SILVESTRE, (membre de l'AMLE et partenaire de l'ANACLE) 

Les musiciens ouvrent et ferment les bans sous les ordres du Président de l'ANACLE

Lcl Christian SABATIER, Mme Edith STADLER, Major Dante STEVENAZZI et le Major Alain TOMEÏ 

Le Président garde la surprise pour la fin de le cérémonie, en effet, il décore le Commissaire en Chef Jean-Noël BEVERINI,

Ancien Officier Légion, ayant servi à Mururoa sous les ordres du Colonel Maurice de MONTLEBERT

en 1989 lorsque ce dernier commandait la base interarmées des sites à Mururoa.

Nos toubib en grande conversation 

Madame Violaine RAMPAL Constantin LIANOS et Madame Corinne ALEMANNI venues d'Aix en Provence

 

Le Major Alain TOMEÏ et le Lcl Christian SABATIER

Le le Lieutenant-colonel Bernard MEYRAN

Madame Patricia GOMEZ-BASQUEZ, assistante du président et trésorière de l'ANACLE 

 

Le Lcl Constantin LIANOS, ADC Ronald STARR, Caporal Yann BARON, Major Dante STEVENAZZI et le Caporal-chef Michel FEUILLERET

Compte rendu : Commissaire en chef (er) Jean-Noël BEVERINI 

Couverture photos :

Lieutenant-Colonel Christian SABATIER et Lieutenant-Colonel Bernard MEYRAN

Contrôle d'accès et sécurité : Capitaine Jean-Paul GIORGI, LV Gilles CHAMPROUX et Caporal Yann BARON. 


00035045 mis à jour 00044017  

 Texte et photo  © Monsieur-Légionnaire  

 

Guerre froide et sueurs froides

Ce fut une grande et belle journée pour l’association nationale des anciens combattants de la Légion Etrangère présidée par le lieutenant-colonel Constantin Lianos. Le professeur et historien Luc Mary est en effet venu présenter samedi son dernier livre intitulé : « on a frôlé la guerre atomique ». Le restaurant Mas de Bonneveine à Marseille était plein à craquer pour écouter ce conférencier de qualité raconter comment le monde, à sept reprises depuis 1945, a frôlé l’apocalypse nucléaire.

Tout a commencé au Japon le 6 août 1945. Ce jour-là, une bombe de quatre tonnes vitrifie la ville d’Hiroshima. Trois jours plus tard, une nouvelle bombe pulvérise la ville de Nagasaki. Bilan : des dizaines de milliers de morts et d’irradiés. Ce massacre nucléaire précipite la reddition du Japon et montre à l’union des républiques socialistes soviétiques la puissance destructrice des Etats-Unis d’Amérique. Dissuader plutôt que détruire : telle sera désormais la règle.

C’est à cette époque qu’est née la notion de « guerre froide », c’est-à-dire « un état entre la guerre et la paix qui peut à tout moment basculer dans l’apocalypse ».L’alerte la plus récente est encore dans toutes les mémoires : il s’agit des échanges peu amènes et du bras de fer entre Donald Trump et le dictateur de la Corée du Nord Kim Jong Un. L’escalade des insultes publiques entre les deux chefs d’états se superposait à une escalade de la terreur dans le monde entier, chacun étant prisonnier de ses alliances. Puis, alors que l’on croyait la planète au bord du brasier nucléaire, les deux hommes ont fini par se rencontrer, et même par sympathiser. Ouf !

Ce livre raconte par le menu les sept crises qui ont failli aboutir à un embrasement général et il aurait pu être intitulé « sueurs froides » car c’est un voyage au bout de l’intox. D’autant plus qu’aujourd’hui les scientifiques ont su potentialiser leurs missiles nucléaires à tel point que la bombe qui a rayé de la carte la ville d’Hiroshima pourrait désormais raser un pays grand comme la Suisse. Quand on sait qu’un dictateur comme Kim Jong Un est capable de faire exécuter sur le champ plus de 50 Coréens du nord coupables d’avoir visionné des programmes étrangers à la télévision et fait tuer son ministre de la Défense sous prétexte qu’il s’était assoupi lors d’une parade militaire, on se dit qu’il vaut mieux se montrer extrêmement prudent…

Le despote Coréen est un danger potentiel pour la planète. Depuis qu’il a accédé au pouvoir, il s’est montré nettement plus belliqueux que son père puisqu’il a procédé à 80 tirs de missiles balistiques et qu’il a doublé le nombre d’essais nucléaires. Selon Luc Mary, ce despote a peur. Il craint en effet un coup d’Etat. Il a la hantise d’une nouvelle attaque américaine. Donc il montre ses muscles en permanence. La bombe atomique est pour lui une assurance vie destinée à rassurer son peuple.

Luc Mary a évoqué une histoire qui n’a jamais eu lieu : si la guerre nucléaire avait éclaté, nous ne serions probablement plus là pour en parler. Guerre improbable, paix impossible, le monde a tremblé jusqu’en 1991, date de la fin de l’union soviétique, deux ans après la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Cette double dislocation marque la fin du péril rouge. Le « club » des titulaires de la bombe atomique s’est élargi : aux Etats Unis, à la Russie, à la Chine, à la Grande Bretagne  et à la France se sont ajoutés l’Inde, le Pakistan, Israël et probablement l’Iran dans un proche avenir. Paradoxalement, cette prolifération s’est accompagnée dans tous les pays d’un intense désarmement : aujourd’hui l’arsenal de l’humanité a été divisé par cinq par rapport à celui des années 70 avec 13 000 têtes nucléaires contre 70 000. 

Chaque Etat est en quête de la garantie maximale de sécurité, celle qui dissuadera le voisin de vous attaquer, celle qui vous préservera d’une invasion soudaine ou d’une annexion des zones frontalières. Luc Mary envisage même un scénario catastrophe entre l’Inde et la Chine en…2024 : il émet l’hypothèse que les Chinois larguent une bombe H sur Calcutta, faisant trois millions de morts et trois millions de blessés graves. La riposte indienne rayerait aussitôt Hong Kong de la carte. Donc, à ses yeux, l’holocauste nucléaire est toujours possible, sinon plausible. Il l’était d’évidence lors de la guerre d’Egypte en 1956 et lors de la crise des missiles de Cuba mais la menace plane vertigineusement au-dessus de nos têtes.

L’auteur raconte des épisodes méconnus lors des périodes de tension extrême entre les USA et l’URSS. Par exemple, la nuit du 26 septembre 1983 dans un bunker souterrain de la défense soviétique à 100 km de Moscou le lieutenant-colonel Stanislas Petrov a fait preuve d’un sang-froid extraordinaire en évitant l’embrasement général de l’univers. L’URSS est sur les dents, elle s’attend à une attaque préventive des USA. L’ordinateur de Petrov annonce le tir imminent de cinq missiles atomiques américains dirigés contre l’URSS. Petrov ne panique pas. Il sait qu’il faut un affichage de cent missiles pour déclencher la riposte nucléaire et il s’abstient. Bien lui en a pris, c’était une erreur…

Autre héros méconnu, un autre militaire russe, Vassili Arkhipov, commandant en second du sous-marin soviétique B-59 qui a réussi in extremis à éviter l’apocalypse nucléaire le 27 octobre 1962 à Cuba : il a refusé d’utiliser l’arme nucléaire contre un navire de guerre US qui bombardait le sous-marin et a dû calmer son commandant qui, lui, tenait à lancer son ogive nucléaire.

Ces deux officiers sont morts dans l’anonymat le plus complet et les seules médailles auxquelles ils ont eu droit étaient en chocolat. En chocolat glacé.

José D’Arrigo 

Cliquez sur les photos pour les agrandir


00035045 mis à jour 00044017  

 Texte et photo  © Monsieur-Légionnaire  

 

 

Je suis allé me couper les cheveux le 22 Janvier 2019 dans le salon habituel (30 Boulevard MICHELET - 13008 Marseille) et là j'écoute une conversations de deux champions digne du meilleurs thrillers contemporains ! 

Le barbier classé 6ème au championnat du monde et l'ancien champion de boxe ! 

Autorisé à faire ces photos que je partage avec plaisir, je n'ai pas demandé mais ils m'ont autorisé tous les deux à publier ces photos dont

je garde le droits d'auteur pour Monsieur Légionnaire.

Constantin LIANOS


00035045 mis à jour 00044017  

 Texte et photo Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire  

 

 

Présentation

N'avez-vous pas remarqué que les vagues sont à l'image de la vie ? Parfois drôles et rafraichissantes, elles divertissent petits et grands.

Parfois plus fortes, elles vous surprennent quand on s'y attend le moins et peuvent vous faire frissonner ou vous fouetter le sang.

Enfin, parfois violentes et impitoyables, elles feront perdre l'équilibre à chacun s'approchant, de par leur violence qui balaie tout sur leur passage.

Les textes de ce recueil de nouvelles sont un peu comme les vagues, chacun y trouvera son compte. Venez découvrir cette vague de nouvelles, laissez vous porter par ces textes et surfer sur la vague… du plaisir de lire et de découvrir.

  • Catégorie : Recueil de nouvelles
  • Date de publication : Octobre 2018
  • Éditeur : Atramenta
  • ISBN : 978-952-340-299-7
  • Format : 148x210mm, 194 pages
  • Pages : Noir et blanc sur papier crème 83g
  • Reliure : Couverture souple, finition brillante

Présentation un extrait (cliquez sur le lien pour lire l'extrait)

Un livre idée cadeau pour Noël et par la même occasion nous faisons une bonne action pour ce jeune ecrivain atypique

Ce livre peut être commandé sur internet. Il faut aller sur le site Atramenta et  taper le nom de l'auteur. Sur Atramenta, on peut aussi payer par virement. On peut aussi le commander en librairie et cela devrait être plus facile de le commander car il est imprimé et distribué par Hachette  A la commande, il faut donner le nom de l'auteur et le numéro ISBN: 978-952-340-299-7. C'est le numéro de référencement à la bibliothèque nationale.

 

On peut aussi le commander sur Amazon et à la FNAC 

Constantin LIANOS 

 

 

Le Festival « Edmond Rostand » et l’AACLE Marseille-Provence :

un partenariat exceptionnel de culture et d’amitié.

 

                                                                                  Jean Noël Beverini

                                                                                  Membre de l’AACLEMP

 

 

 

Au moment où va se clore le Festival Edmond Rostand, imaginé, conçu, fondé, réalisé et soutenu tout au long des mois par son président, Thomas Sertillanges assisté de son épouse Kathia, il convient de faire le point sur cette extraordinaire manifestation à laquelle l’AACLE Marseille-Provence est intimement liée. L’AACLEMP et son président le lieutenant colonel Constantin Lianos ont, en effet, accompagné le Festival depuis son origine, que ce soit à Marseille ou à Paris avec constance et enthousiasme. 

 

Du premier avril 2017 au 30 novembre 2018

 

Date anniversaire de la naissance d’Edmond Rostand, le 1° avril 2017 marquait la remarquable réhabilitation de la tombe de la famille Rostand au cimetière Saint-Pierre. À la suite de cette véritable et émouvante « ouverture » du Festival, l’AACLE Marseille-Provence, à l’occasion de « L’envol de la Marseillaise » joué dans la Cour d’honneur de la préfecture des Bouches-du-Rhône le 16 juin 2018, fournissait d’imposants bataillons de participants pour ce rappel et cette mise en valeur de l’action patriotique d’Edmond lors de la Première Guerre mondiale. Le lieutenant colonel Constantin Lianos se rendait également à Paris pour la seconde représentation délivrée avec un égal succès au Lycée Carnot.

 

Même implication de l’AACLEMP le 23 septembre suivant pour la représentation de « La Samaritaine », œuvre de Rostand, en l’église Saint-Laurent, donnée par Daniel Mesguich et sa troupe, accompagnée à l’orgue par Philippe Gueit, sur des partitions de Gabriel Pierné et … Alexis Rostand et une adaptation de Thomas Sertillanges, homme aux mille talents.

 

 

 

 

 

 

 

Faut-il reparler du « Procès de Cyrano » déjà évoqué dans nos compilations et où l’AACLEMP et son président applaudissaient à la fois la défense et les parties civiles, l’avocat général et le Président du Tribunal en la personne de Thomas Sertillanges, sans oublier … Cyrano, époustouflant Édouard Dossetto ? 

  

Le 9 octobre à l’Alcazar, dans le cadre d’une rencontre du Comité du Vieux-Marseille au cours de laquelle le président du Festival évoquait la vie et l’œuvre de Rostand, le lieutenant colonel Lianos et le commissaire de la marine Beverini étaient, de façon tout à fait inattendue, invités à monter sur scène pour participer à la « Tirade du nez », extraordinaire moment de Cyrano.  

 

Et le 30 novembre 2018

 

Aussi, après de telles participations, n’était-il pas étonnant que l’AACLEMP soit à nouveau présente pour le dévoilement de la Plaque consacrant le square jouxtant la maison natale de Rostand à son nom. La salle du Centre Cormier des Dominicains, option mauvais temps retenue en raison du risque de pluie, était malgré ses dimensions, trop petite pour recevoir l’ensemble des participants. Accueillis par Fr. Albert-Henri Kül O.P. Directeur du Centre Cormier, tous ces passionnés applaudissaient chaleureusement Thomas Sertillanges retraçant la vie, l’œuvre et la dimension nationale et internationale du poète, homme de Lettres et académicien mais encore le rôle de sa famille qui, dans les domaines de l’Industrie, du commerce, de la finance et des Arts a tant apporté à Marseille. 

 

Remerciant l’ensemble des acteurs du Festival dont, en particulier, madame Anne-Claude Carta, présidente du Comité d’intérêt de quartier Haut Breteuil Paradis Edmond Rostand Rome, et les descendants de la famille Rostand, et après avoir rappelé que, de même que derrière Edmond Rostand il y avait une femme, son épouse Rosemonde Gérard, derrière le Festival il y avait également une femme, son épouse Kathia, le président en compagnie de M. Yves Moraine, maire des 6° et 8° arrondissements, représentant M. Jean-Claude Gaudin, dévoilait la Plaque dénommant officiellement le square au nom d’Edmond Rostand. 

 

Édouard Dossetto qui avait déjà enchanté les spectateurs lors du Procès de Cyrano, à nouveau présent, épée au côté et plume au chapeau, présentait, plus qu’avec brio, avec panache, une « Tirade du nez » propre à « tirer » des rires d’admiration, des larmes d’émotion et des applaudissements de remerciements.

 

Dans le hall du 14 rue Edmond Rostand, immeuble de naissance d’Edmond et sur le mur duquel sont apposés les médaillons d’Eugène (père) et d’ Edmond, messieurs Storione, puis Pierre Echinard et Gérard Detaille, de l’Académie de Marseille, évoquèrent à leur tour le poète avant de rejoindre le 11 de la rue Saint-Jacques pour un cocktail qui, loin d’être une clôture, réservait encore une surprise, non seulement avec la présence de M. Jean-Claude Gaudin, mais l’envoi d’une pièce en vers de Jean Noël Beverini, drapé dans une grande cape noire à chaîne dorée, intitulée : « Une Place Edmond Rostand à Marseille … », plagiant la « Tirade du nez » de Cyrano. (voir ci-après)

 

Fierté pour l’AACLE Marseille-Provence

 

L’AACLEMP et son président, le Lieutenant-colonel Constantin Lianos, peuvent être fiers d’un tel accompagnement du Festival et, à n’en pas douter, nous serons nombreux à visiter et admirer l’exposition à l’Alcazar ouverte à partir du 5 décembre et que Thomas Sertillanges consacre évidemment à … Edmond Rostand.

 

Rendez-vous donc à l’Alcazar, le panache que La Légion partage avec Cyrano sera présent. 

 

   Une Place Edmond Rostand à Marseille

            Plagiat : oui merci !

 

Non content de savoir son nom déjà porté

Par une grande rue où il fut enfanté

Voilà que ce Rostand ose aujourd’hui prétendre

À s’adjoindre une Place, la place est bonne à prendre,

En lui donnant aussi le nom de sa famille

Et surtout son prénom, autant que cela brille !

Un peu de modestie, monsieur, modérez-vous

Vous êtes … vous avez … vous êtes, entendez-vous,

Vous êtes … prétentieux … 

 

                                   « C’est un peu court jeune homme !

On pouvait dire … Oh Dieu ! … bien des choses en somme… »

Agressif : moi, monsieur, ce n’est pas une Place

Que j’aurais réclamée mais le nom d’un palace.

Interrogatif : mais, le lieu est-il connu

Pour n’être pas perçu comme un simple inconnu ?

Descriptif : avez-vous tracé le périmètre

Du coin de cette terre que l’on dit vous promettre ?

Pour un homme honoré par une Académie

Ne craigniez-vous pas qu’il soit un peu petit ?

Universitaire : poète tel que vous

Cela ne rime à rien et ne vaut pas trois sous

Que d’avoir une Place ! Une université

Pouvait seule suffire pour vous féliciter.

Religieux : grand Dieu, c’est une cathédrale

Qu’il eut fallu donner pour couvrir de son châle 

Votre nom sanctifié, le seul né du berceau

Des lettres et des arts, des livres et des mots !

Sous les voûtes sacrées les fidèles en masse

Auraient supplié Dieu qu’il vous bénédictasse.

Curieux : compterez-vous le nombre de badauds

Qui lèveront leur nez en regardant si haut

Pour lire votre nom inscrit sur une plaque ?

Cavalier : une Place ? Tudieu, cela s’attaque

À coups de mousquetons et aux sons des canons.

Lyrique : il y faudrait quelques jeunes garçons

Et deux ou trois soubrettes donnant quelques chansons.

Emphatique : exigez que tout nouveau passant

S’incline avec respect, chaque fois franchissant

L’abord de votre Place sous peine d’une amende.

Dramatique : un juge a t-il ordonné qu’on pende

En ce lieu des brigands, oiseux et pauvres gueux ?

 

Tendre : des amoureux vont échanger leurs vœux

Sous votre nom, monsieur, en se tenant la main

C’est le plus beau tableau que l’on ait jamais peint.

Pessimiste : ici bas tout passe et tout trépasse

D’ici quelques années que sera votre Place ?

 

« Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit

Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit »

Pour contester le choix de ce lieu retenu

Qui jouxte cet endroit qui est déjà ma rue.

Je n’ai rien demandé, ni ma rue, ni ma Place

On me la donne ici ; je la prends avec grâce

Si mes vers ont laissé ici bas quelques traces

Si le temps a passé sans qu’il ne les efface

Alors le vrai bonheur que j’ai pu apporter

À mon lecteur, monsieur, en l’ayant enchanté

Vaut bien ces souvenances et quelque renommée.

La mémoire survit quand l’homme reste aimé.

 

   

                                 xxxx

                                   xx

 

Enfin pour terminer, permettez-moi ici

Devant ces gentes dames et ces nobles amis

De saluer bien bas et d’honorer bien haut

Celui en qui s’unit le talent au brio,

Celui qui, sans souci de son propre repos,

À l’image oubliée de ces anciens héros

A bataillé plus fort qu’un vaillant mousquetaire

Pour que ce Festival puisse jaillir de terre :

Je veux parler ici de Thomas Sertillanges.

 

Je crois bien que déjà au sortir de ses langes

Il bredouillait, riant, des vers de Cyrano !

Quand on aime Rostand, il n’est jamais trop tôt.

 

Alors, mes chers amis, nous n’avons pas le choix :

Il nous faut applaudir et d’une même voix

Chanter le grand Rostand présent sur cette Place 

Et Thomas Sertillanges qu’Edmond regarde en face

 

Jean Noël Beverini

***

 

 

Nota du Président de l’AACLEMP :

 

 

Le Président de l’AACLE Marseille-Provence n’a pas figuré sur la liste protocolaire de la mairie de Marseille pour le Festival Edmond Rostand. Il faut reconnaître que Monsieur Légionnaire et ses réseaux ne représentent que … 210 000 membres ! Mais l’AACLEMP a suffisamment « le front haut et l’âme fière » pour dépasser ce manque d’élégance en ne pensant qu’à son investissement au service du Festival et de Rostand. 

 

Rostand justement

 

En 1967-68, après le coup d’État en Grèce, j’étais à Paris, étudiant à la Sorbonne. Je me souviens qu’il nous avait été demandé d’indiquer les raisons pour lesquelles nous venions étudier la civilisation française et de désigner un personnage célèbre représentant à nos yeux l’image de la France. J’avais répondu :

 

-« Edmond Rostand » !

-« Pourquoi ? »

-« S’il ne s’est pas battu au front, il s’est battu pour le front ». (Réponse donnée en anglais ; je commençais les cours de français auprès de l’Alliance française, Boulevard Raspail). 

 

Loin d’imaginer être un jour militaire, j’étais sensible à son action philanthropique pour les soldats en guerre.

 

La poursuite de mes études, la nécessité de travailler pour assurer mes conditions de vie et le paiement de l’enseignement (non gratuit) à la Sorbonne ne me prédisposaient pas à un engagement militaire et encore moins à rejoindre la Légion étrangère. Mais c’était sans compter avec la vision d’un défilé de la Légion, cette grandeur, cette image, cette tenue, ce savoir-faire scandé par les 88 pas par minute et, en surplus, la Musique couronnant le reste ! Je m’engageais.

 

Edmond Rostand devenait bien loin, mais pourtant

 

En 2000, revenant du Pacifique, je reçois comme affectation à Marseille-Aubagne la responsabilité du recrutement-communication pour les 41 départements France Sud, y compris Corse, Monaco et Andorre. J’apprends alors par le général Goupil (mon ancien chef et membre de l’Académie de Marseille) que la tombe du poète se trouve au cimetière Saint-Pierre, qu’il était marseillais de naissance et que son père avait aussi été élu à l’Académie française. Comment se faisait-il qu’Edmond Rostand soit tombé dans l’oubli ? Mon interrogation n’était pas celle des deux généraux Bernard Goupil et Raymond Le Corre venus chez moi partager un café et surtout « rechercher » un président pour l’AALE, devenue depuis l’AACLE Marseille-Provence. 

 

Après deux années de service au bénéfice de l’AALE, j’en acceptais la présidence mais pour un mandat de 3 ans. Trois ans qui ont ensuite été multipliés par un coefficient 6. Venu à Marseille pour 3 ans également et président au départ pour la même durée, me voici résident et président depuis 18 ans ! Il a fallu également 18 ans pour qu’Edmond Rostand revienne dans l’ordre du jour de mes actions bénévoles.

 

 

 

Le retour d’Edmond

 

Je n’attendais, en fait, qu’une action marseillaise pour mettre en valeur l’immensité culturelle de ce poète fragile et malade mais toujours alerte notamment pendant la première guerre mondiale. Nada de Nada ! Les marseillais vaquaient à leurs occupations et les descendants du poète  tardaient à entreprendre une restauration de la tombe. 

 

Selon un proverbe, il n’y a pas de hasard mais seulement des rencontres… Ainsi par l’intermédiaire d’une dame me présentant des parchemins sur la Révolution pour notre Association, j’apprends l’organisation d’un Festival Edmond Rostand et l’existence de son président, un certain Thomas Sertillanges. Un premier contact avec cet ancien comédien et journaliste se solde par l’invitation à « L’envol de la Marseillaise » dans la Cour d’honneur Claude Érignac, le 16 juin 2018. 

 

7 jours avant l’Envol, Thomas Sertillanges m’appelle :

 

-« Il y a peu d’inscriptions ! »

-«  Combien en voulez-vous ? »

 

Une semaine plus tard la Cour Érignac était pleine dont 455 membres du Réseau Monsieur Légionnaire avaient, d’un seul mouvement, répondu « présent ». À Légion, rien d’impossible et en prime une dizaine de porte-drapeaux. Par ailleurs les Anciens Musiciens de la Légion étrangère d'Auriol animait la soirée. Un succès retentissant. Thomas s’inscrit membre de l’AACLEMP et m’invite à actionner à nouveau les Réseaux pour le 30 juin à Paris : 235 membres avec la présence d'une vingtaine de porte-drapeaux de 8 à 92 ans font le déplacement !

 

J’adresse, par ailleurs, à Thomas les « Lettres à Roxane » de Jean Noël Beverini. L’étonnant et superbe partenariat de l’AACLEMP avec le Festival et Thomas Sertillanges va prendre à son tour un nouvel envol. Dans l’enthousiasme et l’amitié. Faut-il regretter que ni la mairie de Marseille, ni la préfecture n’aient pris la mesure de l’implication réelle de Monsieur Légionnaire et de ses réseaux jusqu’à cette journée d’hommage à Edmond Rostand le 30 novembre ?

 

Mais … mon poète préféré

 

Mais mon poète préféré a été mis à l’honneur. La rencontre elle-même entre Jean Noël et Thomas est due à Monsieur Légionnaire, rencontre multipliée avec les centaines d’amis et de correspondants qui suivent en temps réel les activités de Monsieur Légionnaire.

 

Au moment de terminer ces lignes, qui vous disent tout ou presque tout, chers amis, alors que je vis comme vous le savez dans l’avenir, cela ne m’empêche pas de repenser à ce passé, à ma jeunesse en Sorbonne à Paris où je répondais à la question posée par mon professeur :

 

-«  Edmond Rostand ».

 

J’étais loin alors d’imaginer qu’aujourd’hui je signerai ce propos consacré à … Edmond Rostand !

 

Merci à chacune et chacun de vous.

 

Lieutenant colonel (h) Constantin Lianos

Président de l’AACLE Marseille-Provence, de Monsieur Légionnaire et ses réseaux.


00035045 mis à jour 00044017  

 Texte et photo Jean-Noël BEVERINI et Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire