C'est avec tristesse que nous vous faisons part du décès du Commissaire-Colonel Georges BILLIAERT dans sa 94ème année le 9 Janvier 2019 à la maison de retraite de Saint Victoret.

 

 

Francis et Liliane BILLIAERT –  CHANSON

Leurs enfants Virginie et Cédric BOQUIEN - BILLIAERT et leur fille Mayna

Sandrine BILLIAERT et sa fille Thaïs, son compagnon  Stéphane MARTIN

Éric et Chantal BILLIAERT – LETELLIER

Leurs enfants Marine et  Jérôme GANON – BILLIAERT et leur fils Léonard

Hugo et Caroline BILLIAERT

Gabriel et Monique BEAL – BABE

Stéphane et Murielle BEAL

Leurs enfants Camille et Maxence

Myriam et Dominique CARON – BEAL

Leurs enfants Jean-Baptiste, Vincent et Cécilia

Les enfants et petits-enfants des feux

Jean et Violette BYERLE – BEAL :

Dominique et Sébastien THIELEN

Leurs enfants Antoine et Hugo

Sophie et Clément STOCKMAN et leur fils Jean

Jean-Charles et Claire BYERLE – MESPLE

Jean-Frédérique et Isabelle BYERLE – JOLY

Leurs enfants Antonin, Timéo, Arthur, Gaétan et Corentin

 

Ont la douleur de vous faire part du décès  du Commissaire Colonel honoraire  GEORGES BILLIAERT

 

Ses obsèques seront célébrées le mardi 15 janvier 2019, à 9 h 30, en l'église Saint-Pierre-es-Liens, 14-18, rue Maurice-Nogues à Saint-Victoret (13730), suivies de l'inhumation au cimetière de Chomérac (07210), à 15 heures, où l'on se réunira pour lui rendre un dernier hommage.

 

Visites à la maison funéraire, au 6, allée de la Billonne à Les Pennes-Mirabeau (13170).

 

Le président et les membres de l'ANACLE présentent leurs condoléances à la famille du défunt et en particulier à Françis Billiaert qui souhaite rendre les honneurs militaires à son père. 

 

Le Caporal-chef Michel FEUILLERET, porte-drapeau de l'ANACLE sera présent avec le drapeau, représentera le président et signera le livre de condoléances. 

 

Lieutenant-colonel (h) Constantin LIANOS, président de l'ANACLE.

 

***

Biographie de Georges BILLIAERT

 

Georges Billiaert était né en 1924 à Wormhout département du Nord

Enfant de troupe (1937-1944) 

·      Epinal 37-39 

·      Niort 39-40

·      Niort puis Valence après juin 40 (zone libre) 1940 -1943 – bac en juin 1943

·      1943-1944 Prytanée national militaire de la Flèche (Sarthe) préparation Saint Cyr post bac

·      28 décembre 1944 : dans son carnet « départ précipité sur Paris pour engagement »

Après avoir rencontré Leclerc à l’automne 44 avec une poignée de camarades d’école, rejoint l’Angleterre pour une préparation militaire (camp d’Ipswich) fin 1944.

Brevet parachutiste n°343 obtenu le 22 mai 1945. Retour en France, mais la guerre est finie !!!

Rejoint Saint Cyr Coëtquidan le 12 juillet pour une formation d’officier. La promotion « VICTOIRE »a été la première promotion d'élèves-officiers formée à Coëtquidan, de juillet à décembre 1945. Elle réunissait 2 900 jeunes français de 18 à 30 ans ayant, pour la plupart, combattu pour la libération de la France et d'origines très diverses : maquisards, sous-officiers, saint-cyriens des promotions 1942, 43, 44, jeunes engagés volontaires pour la durée de la guerre. 1 750 reçurent le galon d'officier ou d'aspirant dont Georges en décembre 1945. 

Officier de carrière (1945-1966)

Il décide de partir en Indochine en 1946. Aspirant puis sous-lieutenant, il obtient la légion d’honneur suite à un acte de bravoure au combat en 1948. Il est intégré au sein de la demi-brigade SAS du lieutenant-Colonel Paris de Bollardière et intervient au Laos, au Cambodge, en Cochinchine et au Tonkin jusqu'en juin 1948.

Muté en Algérie, il est affecté au centre d’instruction du centre de Djidjelli.

Retour en Indochine en 1953 en tant que Lieutenant parachutiste, il est l’officier communication du bataillon du commandant Bigeard.

Blessé le 8 janvier 1954 près de Dien Bien Phu pendant l’opération CASTOR, il est fait prisonnier par le Viet Minh et est libéré le 4 septembre 1954 après les accords de Genève de juillet. 

Nommé à l’école de formation des transmissions de Cherchell en Algérie en 1955, il est muté en 1956 au Maroc à Agadir. Il revient en France fin 1956 et nommé capitaine à Montauban au 1er bataillon parachutiste de choc.

Il retourne en Algérie jusqu’en 1959 pour différentes interventions dont celle du Djebel ou il perdra son camarade Claude Barrès fils de l’écrivain Maurice Barrès.

Rentré en France en formation à l’Ecole militaire de Paris, il est sur Paris lors du « putsch des généraux ». Il décide de bifurquer vers l’intendance militaire. Il termine sa carrière à Rennes en 1966 au grade de commandant. 

Actif dans la réserve, il est nommé Lieutenant-Colonel puis Colonel.

Il est au promu au grade d’officier de la légion d’honneur en 1978 par le président Valérie Giscard D’Estaing.

Il était titulaire de la Croix de guerre de TEO avec trois citations dont deux avec palmes, Médaille de bléssé, il faut prisonnier et a subit la captivité et l'endoctrinement pendant 9 mois en Indochine au camp 113.

Au revoir Commissaire Georges BILLIAERT , vous savez servi la France de manière exemplaire !

Lieutenant-Colonel (h) Constantin LIANOS

Président de l'ANACLE 

Avis de décès : 
Les parachutistes de la section 130 sont en deuil; notre camarade l’Adjudant Jacques MANGIN nous a quitté le 26 Décembre 2018; 
 
Les Obsèques  ont lieu le Mercredi 02 Janvier 2019
 
 
Cérémonie funèbre à 12 h 00 au crématorium d’Aubagne 361 Avenue Couronne Pins 13400 AUBAGNE. 
 
Jacques a été très bien entouré par la famille, les amis et les parachutistes de la 130ème section et c'est à ce titre que je suis allé lui dire au revoir. Il a été membre de la 13ème section ainsi que d'une AALE puisqu'il portait fièrement la cravate verte. 
 
Le président Philippe Paoli Président de section 130 entouré des membres et amis de l'UNP ont rendu un très bel hommage.
 
L'Adjudant Jacques MANGIN s'était engagé dans la Royale le 09 Avril 1959 au 09 Avril 1964, brevèterai parachutiste  "BETAP" le 15 Juillet 1959, breveté Canonnier le 1er Octobre 1959, Commando Marine  (Fumaco Grouco) du 9 Avril 1959 au 28 Mars 1962. 
Porte-avion "Clemenceux" du 3 Mars 1962 au 9 Avril 1964
 
Il était Médaillé Militaire depuis le 26 Août 1977 et titulaire de la Valeur Militaire "AFN" avec une citation à l'ordre de l'armée du 01 Octobre 1959.
Croix du Combattant en date du 25 Octobre 1999 TRN du 26 Août 1977, Médaille du Maintien de l'Ordre, Médaille des engagés volontaires 
et la Medaille du travail (Vermeil). 
 
Le Président et les membres de l’ANACLE présentent leurs condoléances à Madame Déolinda de SOUZA COELHO compagne de Jacques et au Président de la Section 130
 
Lcl (h) Constantin LIANOS
Président de l'ANACLE.  

Chers amis,

c'est avec une réelle tristesse que je vous fait part de la disparition du Colonel (h) Roland JEAN-RICHARD dit BRESSEL le 15 Décembre 2018 à 20 H 30, au sein du Centre de Gériatrie Antonin Bamès

Prévenu très tôt ce matin par le Général Roger LAFLY de cette triste disparition d'un Grand Officier à titre étranger. 

Nous vous confirmons que ses obsèques auront lieu le Vendredi 21 Décembre 2018 à 11h30 au funérarium de Montpellier. L'éloge funèbre sera faite par le Général Roger LAFLY son ami de plus de 50 ans ! 

Le président, les membres de l'ANACLE et les membres des réseaux de Monsieur Légionnaire présentent leurs condoléances à Yves JEAN-RIACHARD son fils et Fréderique JEAN-RICHARD qui nous lisent en copie et l'assurent de notre solidarité.

Roland ne pouvait plus lire les compilations depuis son admission Centre de Gériatrie, son fils Yves prend la suite et reste membre du réseau de Monsieur Légionnaire. 

Lcl (h) Constantin LIANOS, ancien Légionnaire Officier

Président-fondateur de l'ANACLE et des réseaux de Monsieur Légionnaire

Roland JEAN-RICHARD Sous-officier     

Le Capitaine Roland Jean-RICHARD à la tête de sa compagnie le 14 Juillet 1973 à Paris 

Au revoir Monsieur Légionnaire ! 

***

- Début 1956, affectation au Bureau statistiques d'Alger.

 

- Fin 1957, retour en opération (5e compagnie du 3e Régiment étranger d'infanterie), Croix de la Valeur Militaire avec citation à l'ordre de la brigade.

 

- 1960, sous-officier de carrière, affecté à la Sécurité militaire de la zone du Nord-Algérois. Putsch du général Challe, Roland Jean-Richard est affecté dans le Jura à Lons-le-Saunier au60e Régiment d'infanterie.

 

-1963, admis à l'Ecole de l'infanterie, adjudant en octobre, sous-lieutenant le 1er août 1964. Retour à sa demande au 60e Régiment d'infanterie pour y payer son galon.

 

- Lieutenant le 1er août 1966, il rejoint le 3e Régiment étranger d'infanterie à Madagascar. En cours de séjour, il commande un détachement en Grande Comore. De retour sur la Grande île, il est désigné comme directeur de stage "Snipers" puis, pendant un an à Mayotte, comme chef de section.

- Sur les conseils de son colonel, l'âge étant là - trente-huit ans - ii s'oriente vers les services administratifs et financiers des éléments organiques de la 4e Brigade motorisée à Beauvais comprenant une compagnie de QG, une compagnie légère de transmissions, un escadron de transport et une compagnie de réparation. Le colonel, susceptible de prendre le commandement de la Légion, avait ajouté qu'il envisageait de donner le commandement d'une compagnie à Roland Jean-Richard, dès sa promotion au grade de capitaine.

 

- En 1971, après avoir assuré en Corse la reconversion d'un groupe de snipers sur le fusil FRFI, promu capitaine le 1er août, il commande la compagnie des services du 1er Etranger aux effectifs de 340 dont 220 présents à la portion centrale. Le départ d'un commandant du 1er Etranger, chef des services administratifs et financiers, amène le commandement à confier cette fonction à Jean-Richard (mi-1974 - mi-1975), son expérience dans le domaine administratif et financier à Beauvais est à l'origine de cette décision. Dans la même fonction, il est muté à la 13e Demi-brigade de Légion étrangère à Djibouti (1975 - 1977) et, en 1978, à l'école de l'Infanterie à Montpellier. Quatre ans plus tard( 1er octobre 1982), promotion au grade de lieutenant-colonel. 

 

- Mi-1983, le général commandant la Légion étrangère lui demande de créer et d'animer le poste d'officier chargé de la communication à l'issue d'un stage au au Centre de formation des journalistes de Paris.

En 1985, Roland jean-Richard quitte l'active. Promu au grade de colonel dans le cadre technique et administratif, section Etat-major, le 1er octobre 1989, il reçoit l'honorariat de ce grade le 1er avril 1990.Il bénéficie d'une retraite de colonel 2e échelon et est pensionné de guerre pour des affections contractées en Indochine. Totalisant trente-six ans et six mois de service, dont vingt-deux au sein de la Légion étrangère, titulaire de la Médaille militaire, officier dans l'Ordre national du Mérite, Croix de la valeur militaire avec citation à l'ordre de la brigade, Croix du combattant volontaire ...

 

Selon le colonel Roland jean-Richard, seule la Légion étrangère, institution française multiraciale, permet, quelles que soient les origines sociales, culturelles ou professionnelles de l'intéressé, de gravir les échelons de l'échelle des responsabilités, grâce à l'encadrement et à la conduite d'officiers français les meilleurs du monde militaire. D'autres pays ont tenté l'expérience d'une Légion sans jamais connaître le succès. Concernant les quatorze années passées dans l'armée française régulière, Roland Jean-Richard souligne le bonheur qu'il a eu, à trois reprises, de servir au 60e Régiment d'infanterie à Lons-le-Saunier avec des appelés du cru, des jurassiens, excellents soldats. A l'Ecole de l'infanterie, la qualité des cadres civils et militaires est reconnue de tous.

 

Tout avait commencer comme ceci :

 

Roland Jean-Richard dit Bressel naît à Porrentruy le 30 octobre 1929. Son père Charles, d'une famille originaire de La Sagne, figure dans la liste des contribuables de 1937 comme «employé» (il est encaisseur à la Banque Populaire Suisse à la rue du Temple), puis comme laitier dans celle de 1954. Il a également été le tenancier du Cercle de l'Union. Après son école primaire et son progymnase à l'Ecole cantonale, Roland fait pendant trois ans un apprentissage à la Municipalité de Porrentruy, suivant les cours de l'Ecole professionnelle commerciale dirigée alors par le professeur Ali Rebetez, colonel de milice. Il finit son apprentissage «libre de tout engagement», selon le certificat signé par Xavier Billieux, secrétaire municipal.

 

L'un de ses meilleurs camarades, Antoine Barthe le fait engager chez Lucien Vallat, agent Ford à Porrentruy, puis il part à l'école de recrue. Là se joue le destin d'un jeune homme qui «s'est consenti des avances sur salaire imprévues par les patrons». Il traverse la frontière, puis se retrouve à Paris, sans un sou. 

Alors qu'il divague en bord de Seine, il rencontre un agent de police à qui il demande : « La Légion, c'est où ? » Aujourd'hui, encore, Roland Jean-Richard, du haut de ses quatre-vingts ans, est incapable de préciser l'origine de cette question: livre, film ou l'Alpone Chavannes, employé au garage Ford, ancien légionnaire ?

 

Rendu au fort de Vincennes le 22 février 1949, il est viré parce que trop jeune (dix-neuf ans dans quatre mois). Il se représente le 23 et demande à voir le directeur ... En fait, c'est un capitaine qui le reçoit et lui fait signer une demande d'engagement provisoire. Puis c'est le bas-fort Saint-Nicolas à Marseille et Sidi Bel-Abès. Test auto, transmission, dactylo où il brille. Incorporé à la compagnie d'accueil comme dactylo puis muté dans un bureau de l'état-major, sans avoir fait le moindre jour d'instruction militaire! Deux ans plus tard, un lieutenant, qui remplace le chef de bureau en permission, lui demande où il a fait son instruction. La réponse ne l'empêche pas de proposer Roland Jean-Richard pour le peloton des élèves-caporaux. Celui-ci, doutant de sa réussite car il ne connaît rien au métier, termine le stage et, contre toute attente, en sort premier. Affecté d'office au peloton d'élèves-sous-officiers, il est sergent quatre mois plus tard à la fin 1952. 

 

Dans la foulée, Roland Jean-Richard est convoqué chez le capitaine, chef du Bureau statistique de la Légion étrangère, en clair la Sécurité militaire « Légion». Un carton portant « 0» (A observer) « car susceptible de déserter» est présenté au nouveau sergent par le capitaine qui lui demande: «As-tu toujours envie de déserter ?» L'intéressé répond qu'il n'a pas fait le peloton pour déserter. Le capitaine lui dit alors qu'il est prévu pour le Bureau statistique de Saïgon et que sa fiche est supprimée.


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 Texte et photo Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire  

       

 

Une journée inoubliable marquée par la qualité des intervenants, nous remplit de joie d'avoir suivi la messe à Saint Laurent célébrée par le Père Alain OTTONELLO. suivie d'un déjeuner très convivial à proximité de Notre Dame de la Major, puis d'une conférence exceptionnelle donnée par Monsieur Emile KERN (professeur agrégé et docteur en Histoire) sur le thème :  "Napoléon deux cent ans de Légende de " 

Monsieur Ange CIARLONE en tenue de Colonel, entouré du Dr Jean-Baptiste RENUCCI , Délégué du Souvenir Napoléonien PACA, Monsieur Emile KERN, un conférencier exceptionnel, on distingue aussi juste derrière le Médecin-Général Jean-Pierre DECONINCK, délégué du Souvenir Napoléonien du Lyonnais, le Lcl Constantin LIANOS et la garde de la Musique du 1er régiment de la Garde Impériale devant la Cathédrale de la Major 

La salle mise à la disposition du Souvenir Napoléonien était remplie par les auditeurs et beaucoup sont restés débout. 

Il faut dire aussi que Monsieur Emile KERN s'exprimait de manière parfaite et nous a fait revivre l'épopée de Napoléon 


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 Texte et photo Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire  

 

Chers amis,  

Cest avec une grande tristesse que nous vous faisons part du décès de Madame Andréa MESPLES veuve GRUBER, membre de notre association depuis de nombreuses années. 
 
Les Obsèques ont lieu le Lundi 19 Novembre 2018 à 14h30 en l'église de Saint-Jean BOSCO (355, Boulevard du Redon - 13009 Marseille) en présence de Monsieur Lionel ROYER - PERREAUT, Maire du 9ème et 10ème arrondissements, de sa famille et de nombreux amis.
 
Madame Andréa MESPLES veuve GRUBER était ancienne combattante carte N° 187926 - (BDR), elle était née le 4 Juin 1930 à Tarbes. 
 
La cérémonie religieuse a été célébrée par le Père Louis SPAZOKILIS en l'église de Saint-Jean BOSCO suivie de l'incinération à 16 H 00 au Crématorium du Cimetière Saint Pierre de Marseille, puis, transfert de l'urne à Tarbes pour être mise dans le caveau familial.
 
Avec l’autorisation du Père Louis, nous avons rendu les honneurs à Andréa dans l’église à l’issue de la bénédiction. 
 
Un grand merci à tous les participants qui sont venus accompagner Andréa. 
 
 
Le Président et les membres de l'AACLEMP présentent leur condoléances à la famille de la défunte et en particulier son frère; le Major Christian APPEL (ancien Légionnaire) et présent à la cérémonie. 

 

Lcl Constantin LIANOS, 
Président-Fondateur de l'AACLEMP

Photos Lcl Bernard MEYRAN


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 Texte et photos © Monsieur-Légionnaire