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On a frôlé la guerre atomique

Ces journées où le monde a été au bord de l'apocalypse 

Le 6 août 1945, une bombe de quatre tonnes vitrifie la ville d’Hiroshima. Trois jours plus tard, une nouvelle bombe pulvérise Nagasaki. Morts et irradiés se compteront par dizaines de milliers. Ce massacre précipite la reddition du Japon et montre à l’URSS la puissance destructive des États-Unis. Dissuader plutôt que détruire : telle sera désormais la règle.
Guerre de Corée en 1951, expédition franco-britannique à Suez en 1956, tension extrême entre Américains et Soviétiques à Cuba en 1962, guerre du Kippour en 1973…
Depuis 1945, à sept reprises, le monde a frôlé l’apocalypse. Ce livre raconte ces instants dramatiques où la planète fut au bord du brasier nucléaire. Et où le pire ne fut parfois évité qu’à l’ultime minute, jusqu’au récent bras de fer entre Trump et Kim Jong-un.

***

« Introduction

Une arme de paix

« Paix impossible, guerre improbable. »

Raymond Aron,

Le Grand Schisme (1948)

11 avril 1951. 5 novembre 1956. 27 octobre 1962. 15 octobre 1969. 9 octobre 1973. 26 septembre 1983. 29 août 2017. Autant de journées où le monde a failli s’embraser et sombrer dans l’apocalypse nucléaire. Si les six premières dates concernent la période de la guerre froide, la septième alerte éclate dans un tout autre contexte. Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un Petit Poucet surgi d’Asie défie l’ogre américain. Autant menacer un char d’assaut avec un revolver. Ce qui a été évité contre les Russes pourrait-il survenir avec les Nord-Coréens ?

Paradoxalement, le degré fantastique de destruction de la bombe thermonucléaire interdit par définition son utilisation. Néanmoins, l’arme nucléaire ne peut être dissuasive que si l’un ou l’autre des belligérants est prêt à s’en servir.

Le double message d’Hiroshima

Le 6 août 1945, vers 8 heures du matin, une petite goutte argentée apparaît dans le ciel limpide d’Hiroshima. Apparemment, il n’y a aucun motif d’inquiétude ; la population japonaise ne lève même pas les yeux, croyant à un simple vol de reconnaissance.

En réalité, il s’agit d’un[…] »

Extrait de: Luc Mary. « On a frôlé la guerre atomique. » iBooks. 

Né en 1959, Luc MARY est l'auteur de biographie de Vauban, Mary Stuart, Hannibal, Raspoutine et Lénine (Archipel, 2018 à 2017) ainsi que de nombreux essais, parmi lesquels ; Les Manipulation les plus incroyables de l'Histoire (L'Opportun, 2016 et Ces héros méconnus de l'Histoire (Larousse, 2018).

Inscription et paiement pour cette conférence suivie des dédicaces, suivie du déjeuner de cohésion aura lieu à compter du 1er Octobre 2018 au 10 Janvier 2019.

Cette conférence est organisée par le Lieutenant-colonel Constantin LIANOS avec le thème : "On a frôlé la guerre atomique" donnée par Monsieur Luc MARY

Inscription obligatoire avec paiement de 30,00 € auprès de Madame Patricia GOMEZ-BASQUEZ  28 Rue Sainte BAUME - 13010 Marseille (chèque à l'ordre de l'AACLEMP (pas d'inscription sur place).

L'evenement sera assuré par la GMF Sauvegarde.

Constantin LIANOS

Président-fondateur de Monsieur Légionnaire

Président-fondateur de l'AACLE de Marseille Provence 

 

« La Samaritaine » ou le souffle génial d’Edmond Rostand

Il y a des instants merveilleux où l’esprit passe comme un souffle apaisant sur nos âmes désenchantées.

Ce fut le cas ce dimanche à l’église Saint Laurent du bon père Ottonello où une poignée de comédiens de talent ont interprété « La Samaritaine » d’Edmond Rostand dans le cadre du festival célébrant le 150eme anniversaire de la naissance de l’auteur de « Cyrano De Bergerac ».

Pourtant, la tâche n’était pas aisée pour les comédiens, Daniel Mesguich (le Grand Prêtre), son fils William (Jésus),  Sterenn Guirriec (la Samaritaine) et Philippe Gueit (l’organiste), de transposer dans le monde actuel un des épisodes les plus fameux de la Bible, celui de l’Evangile de Saint Jean relatif à la Samaritaine.

Cette pièce de Rostand met en scène fidèlement le dialogue qui se noue entre Jésus et la Samaritaine sur la margelle du puits de Jacob en Samarie. Adaptée par Thomas Sertillanges, créateur du festival dédié au grand écrivain marseillais, l’œuvre de Rostand est empreinte d’un mysticisme qui révèle les tâtonnements d’une femme somme toute très moderne. Cette Samaritaine est une pécheresse, certes, mais ses écarts paraissent assez véniels au regard des mœurs de notre époque. Cette femme multiplie les liaisons et traque l’absolu dans l’éphémère mais elle ne paraît pas très différente des femmes actuelles, plutôt décomplexées, qui vont chercher bonne fortune sur des sites de rencontres tels que Meetic.fr ou Tinder…

Photine, la Samaritaine, est volubile, effrontée, mais honnête avec elle-même. Elle cherche sa voie. Les gestes, le regard, les paroles de Jésus la fascinent, surtout lorsque le Messie lui affirme : « il sera sans fin désaltéré celui qui boira l’eau que je lui donnerai ». Cette incroyable promesse de pureté et d’invitation à la satiété, sidère cette femme, elle qui va chercher de l’eau en plein cagnard pour ne rencontrer personne, elle qui est méprisée par les hommes en tant que femme adultère, elle qui est méprisée par les Juifs en tant que Samaritaine car elle brave la loi sacrée en osant parler à un Juif, elle qui est méprisée par les autres femmes qui se méfient de son tempérament volage.

L’eau dont parle Jésus, c’est évidemment celle de l’amour de Dieu, le seul capable de désaltérer l’être humain. Peu importe que Photine ait multiplié les liaisons puisque sa soif d’amour vrai est en voie d’apaisement avec la découverte de l’immensité de l’amour de Dieu pour les pécheurs qu’il relève. Photine éprouve une telle miséricorde dans le regard de Jésus qu’elle boit ses paroles jusqu’à plus soif, comme « une source d’eau jaillissant en vie éternelle ».

La seconde leçon de cette pièce est spirituelle : il n’y pas de lieu sacré pour abriter la vérité divine car elle se niche dans notre for intérieur. Le seul temple de la foi, c’est le cœur de l’homme qui s’ouvre peu à peu à la parole divine.

Nous voilà pris par la magie des vers d’Edmond Rostand dans le vertige de cette « lassitude heureuse » qui entraîne la Samaritaine dans le sillage de Jésus et de ses disciples sur le chemin de la rédemption. « Pour la première fois, j’ai  bu, pour la première ! S’extasie la Samaritaine, Oh, je voudrais pleurer sur tes mains de lumière ». Le Grand Prêtre est dépassé par ce torrent d’enthousiasme qui saisit le peuple de Sichem, converti à son tour.

Cette pièce eucharistique est une forme de transsubstantiation. Elle donne corps à nos croyances enfouies ou éteintes Le cisèlement du verbe et de l’esprit nous détachent du matérialisme ambiant et gagnent nos cœurs assoupis. Thomas Sertillanges, le maître d’œuvre, le chef d’orchestre, a chaleureusement remercié le lieutenant- colonel Constantin Lianos, Alain Storione et Anne Claude Carta sans lesquels ce festival à la gloire du génie français n’aurait jamais pu avoir lieu. Il a bien fait. Les 300 spectateurs qui se pressaient dans l’église l’ont bien compris puisqu’ils les ont applaudis à tout rompre, comme au sortir d’un songe éveillé !

José D’Arrigo 

La Samaritaine, d’Edmond Rostand

Dimanche23 septembre 16h00  

  

Eglise Saint-Laurent, 16 Esplanade de la Tourette Durée 1h30 

 

En partenariat avec Marseille Concerts

 

La Samaritaine est la seconde pièce écrite par Edmond Rostand pour Sarah Bernhardt. Évangile en trois tableaux et en vers, créé le 14 avril 1897 pour le Mercredi Saint – soit huit mois avant Cyrano. 

 

La pièce retranscrit assez fidèlement un épisode de l’Évangile de Jean, l’arrivée de Jésus en Samarie et la conversion d’une pécheresse. Il s’agit sans doute de la pièce où Rostand se fait le plus mystique, où sa pensée tend le plus vers l’idéal. 

 

Adaptée au format d’une durée d’une heure et trente minutes, et à une lecture interprétée dans une église, avec son accompagnement à l’orgue, cette représentation de La Samaritaine est une création originale de

 

Thomas Sertillanges qui permet de retrouver toute la beauté et la lumière des alexandrins d’Edmond Rostand et la musique de l’époque.

 

Oratorio théâtralisé interprété par Daniel Mesguich et Catherine Berriane, Sarah Gabrielle, Sterenn Guirrec, William Mesguich, Rebecca Stella.

 

Accompagnement à l’orgue de Philippe Gueit, concertiste international, titulaire des orgues de la Cathédrale de la Major.

 

Les thèmes musicaux sont signés d’Alexis Rostand, oncle d’Edmond, et de Gabriel Pierné qui composa la musique de scène lors de la création de La Samaritaine.

 

Cet événement, comme tous ceux du Festival, font partie du calendrier officiel des Commémorations nationales du Ministère de la Culture et de la Communication.

 

 

Les membres de l'AACLEMP présents à cette magnifique représentation :

 

Lcl Constantin et Mme Jeanne LIANOS

Col Gérard et Mme Dominique VIDAL,

M.Marcel BENIMELI 

Mme Nicole TOMEÏ,

Professeur José et Mme Daniele d'ARRIGO

Docteur Jean-Baptiste RENUCCI, Délégué du Souvenir Napoléonien PACA 

M. Egon et Mme Sylviane HOLDORF, 

M. Roland et Mme Nicole LANDRE, 

Mme Virna AYALA, Consule Générale du Panama, 

Monsieur Jean BASTIDE, 

Monsieur Daniel BECKER, 

M. Louis CHAMPSAUR, 

Mme Annie LEGRÉ, 

M. et Daniele et Henry ROUX-ALEZAIS, 

Gal Alain et Edvige CHOPIN, 

Mme Rose-Marie VILAFRANCA-GUIRAUD, 

M. Jean-Michel GUIRAUD, 

Mme Danièle GAULTIER-CANNERI,

M. Auguste BERRET

M. et Mme Max de REGGY

M. et Mme Michel DELAAGE

 


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 Texte José d'ARRIGO photos Constantin LIANOS © Monsieur-Légionnaire  

Sur les pas des légionnaires

Marche proposée par la municipalité. Départ de la marche à 4h40 sur un parcours facile d’environ 4 kilomètres menant à Regnéville-sur-Meuse. Accueil des marcheurs à la maison de la nature et de la pêche, à Regnéville-sur-Meuse pour un réconfortant petit déjeuner campagnard. 

Source/crédits : Inauguration du parcours


Cette marche a pour but de pérenniser les actions engagées en 2017 en hommage aux légionnaires du R.M.L.E . (Régiment de Marche de la Légion étrangère) qui ont repris Cumières et Regnéville en août 1917. Le 20 août 1917, le 1er bataillon du Régiment de Marche de la Légion Étrangère s'élance vers les lignes ennemies, collant au plus près aux tirs efficaces des canons. Les légionnaires prennent le bois de Cumières, puis le boyau de Forges, réputés inexpugnables. Cumières est libéré, Regnéville le sera le 21. Pour coller à la vérité historique, cette marche, le 20 août 2018, débutera à 4 h 40 (le matin), heure à laquelle les légionnaires s’étaient élancés à l’assaut en chantant La Madelon. 

Sur les pas des légionnaires

QUAND, OÙ ?
  • le 20/08/2018 à 04h40 
  • Village détruit

Cumières-le-Mort-Homme

 

 
Voir le plan d'accès
ORGANISATEUR

Mairie

  • Monsieur Andre TROUSLARD (Maire) Tél : 06.80.57.95.25

Date limite de réservation : 14 août 2018

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
  • Non conseillé aux enfants
TARIFS
  • Plein tarif : 6.00 €

Source: L'Est Républicain  

 Bravo Monsieur le Maire que j'ai eu au téléphone le 8 Août 2018 ! 

Constantin LIANOS

Président-fondateur de www.monsieur-legionnaire.org 

Président de l'AACLE de Marseille - Provence 

Nous nous sommes rencontrés avec Patrick Chauvel à Kolwezi le lendemain du saut sur la ville le 21 Mai 1978 pour libérer les otages européens er zaïrois.

Nous nous sommes retrouvés 15 ans plus tard à Baïdoa, lorsque je venais de prendre possession des prisonniers condamnés à mort par le tribunal somalien. J'assurais à l'époque les fonctions de l'Officier humanitaire du BAT 13. A ce titre je rendais visite aux prisonniers et veillais à ce que leurs gardiens respectaient les consignes. 

Nous nous sommes retrouvés de nouveau en 1995 en Bosnie sur le Mont Igman ! Puis, on s'est donné rendez-vous au club 61 le 5 Juillet 2018.

Un ami de 40 ans ! Patrick a fait ses preuves! et il est apte à entrer dans mon "club restreint" par la même occasion il est adoubé comme membre de l'AACLE de Marseille-Provence à compter de ce jour. Il porte par ailleurs fièrement l'insigne de l'AACLEMP.

Patrick viendra à Marseille pour exposer ses photos prises à Kolwezi qui sera suivie par une conférence sur l'opération Bonite.

 

Patrick ChauvelNé le 7 Avril 1949 à Paris, Patrick Chauvel est le petit-fils de l’ambassadeur Jean Chauvel, fils du journaliste Jean-François Chauvel et neveu du cinéaste et écrivain Pierre Schoendoerffer. Mais il est avant tout correspondant de guerre photographe, documentariste et écrivain.

Bercé par les récits de son père, il couvre en 1967 la guerre des Six Jours opposant Israël à l’Égypte, la Jordanie et la Syrie. Les photographies ne sont pas bonnes, mais il a trouvé sa vocation.

Il est encore très jeune en 1967 lorsqu’il décide de partir au Vietnam pour couvrir le conflit. Pigiste pour AP et Reuters, il y fera plusieurs séjours jusqu’en 1974 et en rapportera de nombreux clichés. Aventurier et un peu tête brûlée, Patrick Chauvel perfectionne sa technique photographique et réalise de nombreux reportages en Irlande, au Mozambique, en Israël pour la guerre du Kippour, et au Cambodge.

En 1975, il entre à l’agence Sygma et part couvrir la guerre au Liban. À Beyrouth, en 1978, il est fait prisonnier et interrogé avant d’être libéré sur intervention de l’Ambassade. Zaïre, Pakistan, Iran, Nicaragua, Afghanistan… : il n’existe pas de conflit du XXème siècle qui n’ait été couvert par Patrick Chauvel.

42-15149682Patrick Chauvel SalvadorEn 1984, il obtient le Prix Missouri pour une photographie prise en plein cœur du massacre de San Salvador. Se succèdent alors de nombreux reportages aux quatre coins du monde, jusqu’en 1994. Il est alors à Grozny en Tchétchénie lorsque Boris Eltsine déclenche une offensive des forces armées de la Fédération de Russie contre les séparatistes qui souhaitent gagner leur indépendance. Ses photographies décrivent l’extrême violence des combats, les combattants tchétchènes dont il partage le quotidien et les jeunes soldats russes inexpérimentés. L’un de ses reportages obtiendra le World Press et le prix d’Angers en 1996.     

Ressentant le besoin d’exprimer sa perception des conflits, Patrick Chauvel quitte à cette époque l’agence Sygma et arrête le métier de photographe pour se consacrer au documentaire. En 1998, il réalise avec Antoine Novat un film intitulé « Rapporteurs de Guerre » dans lequel il interroge des confrères sur leur engagement dans ce métier.

Blessures par balles, obus de mortiers : ses cicatrices témoignent de son engagement dans le métier de photojournaliste. Aujourd’hui, il souhaite transmettre les valeurs de la profession, participe à de nombreux colloques, formations et veut susciter la réflexion sur les conflits contemporains.

En mars 2014 a été créée l’Association de préfiguration de la Fondation Patrick Chauvel qui a pour vocation de réunir, archiver, valoriser et promouvoir l’ensemble de son œuvre de reporter de guerre, photographe, réalisateur et écrivain. L’association a aussi pour objectif de développer des pistes de réflexion en organisant des rencontres sur des thématiques telles que le devoir de mémoire, la paix, les révolutions, la résistance, la répression, la guerre… Elle se donne également pour mission de défendre et promouvoir l’éthique du reportage en zones de conflits et de contribuer à la formation de jeunes reporters.

Pour en savoir + :
Association de préfiguration de la Fondation Patrick Chauvel

Le Festival de photojournalisme Visa pour l’Image à Perpignan (Pyrénées Orientales, 66) accueillait en 2014 une exposition proposée par la fondation, intitulée Ceux du Nord. On pouvait y voir réunies les photographies de 4 reporters de guerre du Nord Vietnam. Une volonté de Patrick Chauvel de rencontrer ceux qui, comme lui, retraçaient la guerre du Vietnam, en face.