C'est avec tristesse que nous apprenons le décès du général d'Armée Jacques Servranckx, né le 21 janvier 1928 à Etterbeck en Belgique devenu français par naturalisation de son père, il intégre l'Ecole Spéciale militaire de Saint Cyr.

Le général Servranckx a été chef de corps du 2°Régiment Etranger en Corse et de la 4° brigade motorisée à Beauvais. Il porta la main du capitaine Danjou à Camerone 2000.

 

Après avoir quitté le service actif, le Général présida l'association du "Souvenir Français" pour ensuite se consacrer à des travaux de recherche concernant les officiers, issus de Saint Cyr, déportés ou résistants.

 

Grand chef et grand soldat, il était titulaire de la croix de guerre des TOE et de la croix de la valeur militaire avec 11 citations dont 5 à l'ordre de l'Armée (palme),

 

Il était grand croix de la Légion d'Honneur.

 

Ses obsèques ont eu lieu aux Invalides à Paris le 23 mai 2017. 

 

Le président et les membres de l'AACLEM présentent leurs condoléances à sa famille.

Lcl Constantin LIANOS

Président AACLEM

 

 

ELOGE FUNEBRE

du général d’armée Jacques SERVRANCKX

(prononcé aux Invalides, le 23 mai 2017,

par le général Henry-Jean FOURNIER, secrétaire de la promotion DRIANT)

 

Mon général,

Vous avez demandé que votre éloge funèbre soit prononcé par un des anciens élèves de Saint-Cyr que vous avez formés, il y a cinquante ans.

En ma qualité de secrétaire de la Promotion Driant, cette mission m’est échue et je dois bien avouer, que, pour la première fois, j’ai envisagé de vous désobéir.

Mais puisque vous n’étiez plus en mesure de réprimer cette tentation, cela n’aurait pas été honnête.

 

Je dois donc tout d’abord demander à ceux qui auraient plus de légitimité que moi pour prendre la parole, de bien vouloir m’excuser d’intervenir ainsi. Je tiens aussi à demander à tous ceux qui sont venus vous saluer une dernière fois de m’excuser si la Promotion DRIANT prend trop de place dans mon propos.

 

Sans doute parce qu’elle a précisément occupé une place importante dans votre vie et parce que vous lui avez toujours manifesté, depuis le début, tant d’attachement et de fidélité.

 

Lien privilégié qui va me permettre, aujourd’hui, une certaine familiarité peut-être inhabituelle en ces lieux empreints de solennité qui vous ont vu recevoir, il y a tout juste dix ans, la Grand Croix de la Légion d’Honneur des mains du Président de la République.

 

La France avait ainsi tenu à saluer 60 années de dévouement à votre pays d’adoption, puisque vous aviez la nationalité belge à votre naissance. Mais que cette évocation de vos origines, qu’exprime votre nom venu des Flandres ne trompe pas : bien que légionnaire et ayant versé votre sang pour la France, vous étiez déjà devenu français dans votre enfance, par la

naturalisation de votre père, ingénieur venu travailler en France.

 

La première image que nous conservons de vous est celle de ce jeune chef de bataillon, sortant de l’Ecole de Guerre, passant en revue notre bataillon de tout jeunes élèves-officiers, en 1965, sur l’ancien marchfeld de Coëtquidan, alors que nous n’avions que quelques jours de service.

 

Nous avions été frappés par votre stature, votre allure, votre figure même, sans oublier votre nom qui nous paraissait si compliqué et si peu adouci par les voyelles qu’il avait été raccourci en « CKX », surnom que toute l’armée de terre allait ensuite adopter.

 

Insolents et ignares, nous n’avions pas été particulièrement attentifs au parcours qui s’affichait sur votre poitrine, avec 11 citations méritées en Indochine et en Algérie. Peut-être aussi parce que nous appartenions à une génération dont beaucoup de nos pères avaient un palmarès proche, tant cette période avait été propice aux exploits militaires.

 

Pour vous, ce parcours avait commencé en 1945, alors que vous n’aviez que 17 ans, en intégrant ce qui n’était pas encore tout à fait l’Ecole Spéciale Militaire, mais qui était un « nouveau bahut », voulu par le général de LATTRE dès le lendemain de la guerre, pour « amalgamer » tous ceux qui, venant de tous les horizons, se destinaient au service des armes. « NOUVEAU BAHUT », ce fut d’ailleurs le nom choisi par votre promotion, au sein de laquelle vous exerciez une autorité reconnue et dont je salue les membres présents auprès de vous ce matin.

 

Je ne sais quand votre vocation a pris naissance, mais je suis certain que le souvenir de votre frère aîné, Jean, polytechnicien et ingénieur de l’armement à la manufacture d’armes de Tulle, qui venait de trouver la mort en déportation en 1944 au camp de Mathausen, n’était pas étranger à votre désir de servir la France.

 

Mais à votre sortie de l’Ecole, en 1947, alors que vous n’étiez toujours pas majeur, le commandement, dans sa grande sagesse, vous empêche de plonger immédiatement dans la fournaise indochinoise où disparaît, chaque année une promotion de Saint-Cyr. Vous devez alors ronger votre frein en demeurant en école d’application comme instructeur.

 

Ce n’est qu’à la fin de l’année 1949 que vous rejoignez la Légion Etrangère et que vous êtes enfin désigné pour l’Extrême-Orient. Vous rattrapez rapidement le temps perdu, puisque, au prix de deux blessures qui témoignent de votre engagement physique, vous obtenez, en trois années de combat et une année d’hôpital, sept citations dont trois à l’ordre de l’armée. Vous

mériterez aussi, privilège rare, le droit de porter, à titre individuel, la fourragère du 5ème Régiment Etranger, avec lequel vous avez combattu et obtenu les croix de guerre qui décorent son drapeau.

 

Ce sera ensuite l’Algérie, où vous commandez une compagnie de combat à la tête de laquelle vous obtenez quatre nouvelles citations dont deux à l’ordre de l’armée, avec un bilan impressionnant qui devait vous faire particulièrement redouter des rebelles qui avaient l’imprudence de mettre les pieds dans votre secteur. L’une de vos citations ne mentionne-telle pas le fait que vous avez tué personnellement deux adversaires retranchés dans une grotte, ce qui laisse supposer que vous ne commandiez pas de l’arrière.

 

Tout cela, nous n’en savions à peu près rien quand vous avez pris le commandement de notre bataillon. Nous ne l’avons appris que assez récemment, en 2000, lorsque la Légion, fidèle à ses héros, vous a choisi pour porter la main du Capitaine DANJOU lors de la commémoration du combat de CAMERONE.

 

Mais, en 1965, lors de votre prise de commandement, nous avons rapidement perçu que vous saviez très précisément ce que vous vouliez faire de nous. Comme d’ailleurs les instructeurs que vous aviez formés à votre main au cours d’un stage commando à Montlouis qui n’avait rien d‘un séminaire de réflexion aux méthodes de commandement,

 

Et vous avez saisi toutes les occasions de nous le démontrer. Le meilleur exemple en sont « les dix commandements » que vous nous avez livrés durant ces deux années et que beaucoup de nous ont suivis, parfois de manière subliminale, dans leur

carrière, militaire ou civile. Je n’en citerai qu’un : « On ne commande pas un tout et une partie de ce tout », résumant un principe de subsidiarité que nous aurions souvent aimé, dans la suite de notre carrière, voir appliquer à notre égard par des chefs qui n’avaient malheureusement pas été formés à votre école.

 

Nous nous souvenons aussi de notre stage para à Pau, où vous aviez tenu à vous faire breveter, comme nous, en même temps que nous, parce que le chef doit toujours donner l’exemple. Votre exigence n’a eu de cesse de nous tirer vers le haut.

 

Vous avez ensuite accompli une carrière que je qualifierai de « classique » durant cette difficile période de la guerre froide, où il fallait dissuader sans combattre.

 

Vous avez commencé par retrouver la Légion, à la tête du premier régiment où vous aviez servi, le 2ème Etranger, que vous avez recréé à Corte.

Puis ce fut l’exercice de diverses responsabilités, notamment à l’Etat-Major de l’Armée de Terre, puis de l’Etat-Major des Armées. Nous avions été surpris de savoir que l’on vous avait confié des fonctions de « sous-chef », selon une appellation consacrée mais qui nous paraissait totalement inadaptée à votre personnalité.

 

Car vous étiez avant tout un « Chef », celui qui est « à la tête », celui qui est « la tête », surtout quand il a la chance de posséder une figure de proue.

« Chef », vous l’avez été pleinement au commandement de la 4ème Brigade mécanisée, à Beauvais, puis de la 2ème Division Blindée, à Versailles, et enfin, pour couronner votre carrière, de la IIIème Région Militaire, à Rennes. Ce fut, chaque fois, l’occasion de soumettre vos subordonnés à un rythme et à un style parfois difficiles à suivre ou …à comprendre.

 

Ce sera aussi le cas, un peu plus tard, après avoir quitté le service actif en 1988, lorsque vous continuerez à servir en occupant, en 1992, la présidence du Souvenir Français. Pendant cinq ans, vous vous consacrerez à la mémoire de ceux qui sont morts pour la France.

 

Comme beaucoup de ceux qui sont présents aujourd’hui, nombreux sont les officiers de notre Promotion qui ont eu l’occasion de servir sous vos ordres ou de croiser votre route. Sans doute plus que d’autres, nous avons eu le privilège, en toutes circonstances, de bénéficier, au nom de la fidélité qui vous unissait à nous, de votre bienveillance, ce qui étonnait parfois votre entourage, ignorant vos liens avec « la Driant ».

 

En dépit de votre rugosité apparente, vous saviez, avec l’aide de madame SERVRANCKX, témoigner à tous ceux que vous serviez en les commandant, cet intérêt et cet attachement qui lient un vrai chef à ses subordonnés.

 

Aujourd’hui, 50 ans après notre sortie d’Ecole, le plus jeune d’entre nous, entré à St-Cyr au même âge que vous et qui a, comme vous, accédé au sommet de la hiérarchie, se souvient encore, alors qu’il avait été gravement accidenté pendant notre scolarité, de votre visite, à l’hôpital, où vous lui aviez remis, tiré des profondes poches de votre imperméable

« réglementaire », un petit pot de confiture pour …fêter ses 18 ans ! Tel autre, mis aux arrêts de rigueur par vos soins pour s’être marié en un temps où il était interdit de le faire en école, se souvient du souci que vous avez pris de lui faire annoncer, dans sa prison, la naissance de son fils….par son propre frère, qui était également cadre de notre

bataillon.

 

Comme nous, il y a sans doute ici, aujourd’hui, parmi tous ceux qui sont venus vous saluer, beaucoup de vos anciens subordonnés qui, à un moment ou à un autre, ont ainsi bénéficié de l’affectueuse attention que vous aviez pour chacun de nous, même lorsque vous la dissimuliez sous un regard sévère et exigeant.

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Exigeant et fidèle à vos principes, vous étiez aussi exigeant et fidèle en amitié. C’est bien d‘amitié qu’il s’agissait et sans doute aussi d’amour, car, malgré la pudeur que vous dissimuliez sous un abord austère, sans doute dû à vos origines flamandes, vous n’avez cessé de mettre en pratique une réflexion de Pierre SCHOENDORFFER, dont vous nous aviez fait projeter le film « La 317ème section » dans les premières semaines de notre arrivée à Coëtquidan. Non pas pour nous distraire, car le temps n’était pas aux activités à caractère ludique qui avaient le don de vous irriter profondément, mais pour nous inviter ensuite à l’analyser afin d’en tirer des enseignements, soigneusement notés dans nos « cahiers milis ».

Schoendorffer disait : « Pour bien commander, il faut d’abord aimer ses hommes ; ne jamais le leur dire, mais les aimer. »

 

Vous ne nous l’avez jamais dit, mais vous nous l’avez souvent prouvé.

Vous avez attendu le 50ème anniversaire de notre sortie de Saint-Cyr pour quitter les rangs.

Sans doute avez-vous jugé que nous étions désormais aptes à poursuivre seuls la voie que

vous nous aviez tracée lorsque nous avions vingt ans.

 

Nous nous sentons néanmoins tous un peu orphelins et très proches de madame SERVRANCK et de toute votre grande famille, à qui nous présentons nos condoléances les plus sincères.

Et avec tous ceux qui sont venus vous saluer aujourd’hui pour la dernière fois, nous vous disons :

 

« Adieu, mon général ! Merci de nous avoir aidés à devenir des officiers. »

A Saint Malo à l'école de Police National le 10 Mars 2017

le Commissaire Divisionnaire Jean-Jacques PIEC, le Brigadier stagiaire G.J et le Lcl Constantin LIANOS

 

Avec le Juge Jean-Louis Bruguière et le Préfet de Police Roger Marion (le 28 Mai 2015  à la conférence sur le "terrorisme, antiterrorisme et blanchiment d'argent" organisée par Constantin LIANOS à Marseille) 

Lcl Constantin LIANOS avec le Colonel Jean de MONICAULT, chef de Corps du 2° REP et le Caporal-chef Daniel SCHOEPPERLE ancien de la 2ème Compagnie du REP (photo prise aux Invalides le 12 Avril 2017

© Lcl Constantin LIANOS, M. Jean-Pierre BERBERIAN entourés de nos frères d'armes 

Lcl Constantin LIANOS, Général Christian PIQUEMAL et le Caporal-chef Alain EVENO au carré N° 48 Marseille

Constantin LIANOS lit le képi blanc sur la mer morte !

Col E. NACHEZ, M.JP BERBERIAN,Lcl C.LIANOS,Gal C.PIQUEMAL, A.EVENO et Col A.CARLES

barbé.jpg 

Les honneurs militaires ont été rendus au caporal-chef Julien Barbé, en l’Hôtel national des Invalides le mardi 11 avril, Paris 7e.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux proches a été présidée par le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, à l’Hôtel national des Invalides Mardi 11 avril à 11h45.

Auparavant, le cortège funèbre a passé sur le pont Alexandre III entre 11h15 et 11h30. Les anciens combattants et porte-drapeaux étaient nombreux, répondant ainsi à l'invitation du général de corps d’armée Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, qui invitait les Français à manifester leur hommage au caporal-chef Julien Barbé et leur solidarité avec sa famille, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à 11h15.

(© Constantin LIANOS, cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Une cérémonie d’hommage national, présidée par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, aura lieu le mercredi 12 Avril 2017 à 16h au 6e régiment du Génie à Angers.

Les soldats de la force Barkhane participaient depuis le 27 mars aux côtés de leurs partenaires maliens et burkinabés à une opération militaire tripartite dans la zone frontalière située au sud du Mali. Le caporal-chef Julien Barbé a été tué le 5 avril 2017 à la suite d’une prise à partie à la frontière avec le Burkina-Faso. Il appartenait au 6e régiment du Génie d’Angers.

Le président et les membres de l'AACLEM, présentent leurs condoléances à la famille du défunt.

Lcl Constantin LIANOS

Président AACLEM

 

Croix.jpg     Le Caporal-chef  Gabor GYURAKI Mle 175 701 n’est plus

C’est avec tristesse que je vous fais part du décès du Caporal-chef Gabor GYURAKI Mle 175 701 survenu le 25 Mars suite à une longue maladie.  

 

 

Les obsèques ont eu lieu le Samedi 1er avril 2017 à 14 h 00 en la chapelle de la Timone - 3, Boulevard Testanière 13010 Marseille suivie par l’incinération à 15 h 30 au crématorium du cimetière Saint-Pierre de Marseille

***

N° 1580/ éloge funèbre pour le décès du Caporal-chef Gabor GYURAKI

Madame Aline ARVIEUX,
 
Chers enfants de Gabor,
 
Chers amis, 
 
C'est à moi qu'échoit le triste privilège d'honorer la mémoire de celui qui nous permet aujourd'hui d'être réunis, aussi nombreux et recueillis auprès de lui.

  

Gabor était né le 27 Mars 1968 à Budapest (Hongrie) et s’est engagé au titre de la Légion étrangère les 1er Mars 1988.Après son instruction de base où il a obtenu d’excellents résultats il est affecté au 2ème  REI (Nîmes).
 
Le 1er Avril 1989 a été promu 1er Classe  et fait une MCD en Guyanne, à son retour à Nîmes il régularise sa situation militaire. Passe ses permis de conduire et se spécialise dans la conduite de V.A.B et de tireur-pointeur de Mortier 81 mm et le 8 Juin 1990 est déclaré titulaire du certificat élémentaire devant la commission du 4ème régiment étranger. Il obtient le BNS  et il est nommé caporal le 1er Juillet 1990.
 
Le 23 Septembre Gabor est désigné pour servir au sein de la Division DAUGET et débarque à YANBU le 30 Septembre et retourne en Métrople le 27 Mars 1991 via Toulon. Le 1er Février 1992 après avoir suivi et réussi brillamment le Certificat Militaire de 1er degré il est inscrit au tableau d’avancement et il est nommé Sergent. Le 10 Avril il obtient le brevet de Moniteur de Technique Commando.
 
Puis, le 16 Juillet 1992 il embarque pour un séjour au Tchad du 17 Juillet au 2 Novembre 1992. Dès son retour à Nîmes, il continue à parfaire son instruction et préparer sa prochaine mission. C’est ainsi qu’il débarque à Sarajevo 16 Juillet 1993 et ne retourne à Nîmes que le 27 Janvier 1994. Pour retourner de nouveau à Sarajevo le 28 Janvier 1995 puis retour à Nîmes le 24 Juin 1995. 
Le 30 Juin 1995 il devient Français par naturalisation. Le 4 Novembre 1995 il embarque à Toulon et débarque à Alexandrie le 11 Novembre pour un retour à Toulon le 22 Novembre 1995. 
 
Le 27 Janvier 1996 il débarque de nouveau à Sarajevo pour un séjour de quatre mois avec un retour à sa base au 2 REI le 19 Mai 1996. Il est affecté à la 4ème Compagnie, et débarque à N’Djamena le 21 Septembre 1997 avec sa compagnie.
 
Après un séjour de courte durée à Djibouti dans le cadre de module « Charlie » il rentre en Métropole le 4 Aout 2003. A son retour il fait valoir ses droits à retraite et se retire à Marseille le 26 Août 2004.
 
Malade il n’a pas songé à s’inscrire dans une amicale, et c’est seulement aujourd'hui que sa compagne se tourne vers la maison mère à Aubagne puis vers moi-même afin de voir si nous pourrions lui rendre les honneurs.
 
J’ai accepté sans réserve compte tenu de ses faits d’armes, c’est un minimum à faire pour cet ancien Légionnaire en tant que président de l’AACLEM et de Monsieur Légionnaire !
 
Je connaissais bien Gabor; plus revu depuis Sarajevo, il avait très bien servi l’institution et à travers elle la France son pays d’adoption.
 
Il était titulaire de :
 
Croix de Guerre à l’ordre du Régiment du 27 Avril 1991,
Croix de la Valeur Militaire avec une citation du 8 Mars 1994,
Croix de Combattant 
Médaille de Reconnaissance du Titre de la Nation
Médaille de Bronze de la Défense Nationale du 1er Janvier 1989
Médaille d’Outre Mer avec agrafe « Moyen Orient » et « Tchad »
Médaille commémorative Française avec agrafe « Ex-Yougoslavie »
Médaille de la libération du Koweit du 23 Juillet 1991
Médaille FORPOMU du14 Janvier 1994
Médaille de l’OTAN dans des opérations ayant trait à l’Ex-Yougoslavie au cours de la période de Janvier au mois de Mai 1996.
 
A ces décorations et médailles nous pourrions ajouter un témoignage de satisfaction et trois lettres de félicitations qui parfois témoignent les qualités d’un soldat plus qu’une citation gagnée à un instant sur le fait de l’action de feux.
 
Il s’agit des témoignages et lettres  suivantes :
 
* Témoignage de satisfaction du Gal DOUIN « CEMA du 7 Décembre 1995 »
* Lettre du Col LUREAU « Opération Épervier » du 21 Octobre 1992.
* Lettre du Gal Robert RIDEAU « Commandant la division multinationale Sud-Est du 4 Mai 1996
* Lettre du Col Patrick de FRANCS Commandant le Groupement Terre de l’Opération Épervier du 15 Septembre 1997. 
 
Gabor GYURAKI a servi la légion étrangère avec honneur et fidélité. Il totalisait 16 ans 6 mois de service.
 
Le Président et les membres de l'AACLEM présentent leurs condoléances à Madame Aline ARVIEUX, sa compagne et à ses deux enfants de 13 et 9 ans.
 
Au revoir Gabor.
 
Au revoir Monsieur Légionnaire 
« Aux Morts »

***

Je tiens à remercier pour leurs présences à mes cotés :

Monsieur Alain RAPHAEL, président de l'UNC Marseille-Centre et de ses deux porte-drapeaux ;

Messieurs Marcel BIANCOTO et Jean-Claude  LEMAIRE-TAFANI 

ainsi que M. Michel FEUILLERET, porte-drapeau de l’AACLEM. 

Lieutenant-colonel Constantin LIANOS

Président-fondateur de Monsieur Légionnaire 

Président de l’AACLEM

******

Remerciements et condoléances :

Mon Colonel,

 

Je viens de nouveau vous présenter toute ma gratitude concernant le travail de recherche que vous avez effectué pour la mort de mon beau-frère, Gabor GYURAKI.

 

Le discours que vous avez proclamer ainsi que la levée des drapeaux avec vos collègues ont été fortement apprécié par toute la famille lors des obsèques.

 

Et je profite de vous présenter mes excuses au nom de ma sœur qui vous a annoncer cette nouvelle avec beaucoup de retard restant compréhensible avec la douleur et le choc qu'elle à subit.

 

L'accompagnement que votre amicale exerce auprès de ces anciens collègues d'armes témoignent la véritable reconnaissance de valeurs humaines qui malheureusement se délitent de plus en plus.

Je vous renouvelle toute ma gratitude.

 

Encore merci !

 

Richard ARVIEUX

Beau frère de Gabor,

 

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Richard L King, MBA
Richard L King, MBA

RIP Legionnaire

  
Gabriel POMMIER
Gabriel POMMIER

Reconnaissance et respect.

 
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jean-francois cyrille
 
nicole longatte
nicole longatte

désolée pour sa famille

 
Hamelin Bruno
 
Joseph Cosgrove
Joseph Cosgrove

RIP frère d'armes

 
Stephen Lewer
Stephen Lewer

RIP mon frere

 

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PRESS RELEASE –14.3.2017

RAF confirms red skies over Scampton

The skies above RAF Scampton will be coloured red this September as the legendary Red Arrows are named among the first display aircraft to confirm participation at the inaugural Scampton Airshow, in Lincolnshire.

 

Reinforcing its commitment to the new airshow, the Royal Air Force has announced that the nine BAE Systems Hawk T1/T1A jets, which comprise the world-famous Red Arrows, will be a prominent feature at the Scampton Airshow, alongside flying displays from some of the Service’s most dynamic and iconic aircraft.

 

Spectators will be treated to the trademark combination of close formation and precision flying from the world’s premier aerobatic display team as they will be performing over their home turf under the leadership of Sqn Ldr David Montenegro.

 

Paul Sall, Airshow Director, said: “We are thrilled to announce the Reds as the first aircraft in what I’m sure will be a great line-up for the debut Scampton Airshow – there really could be no one else to kick it off.

“With almost 5,000 displays under their belt and a very successful tour of the far East and China late last year, the Red Arrows demonstrate the best of British, and the excellence and capabilities of the Royal Air Force. We have had the privilege to see them train during the winter months at the base and are sure that they will leave visitors to the airshow exhilarated.”

Joining the flying display line-up will be leading multi-role combat aircraft, the RAF Typhoon FGR.4. Displayed by Flt Lt Ryan Lawton of 29(R) Sqn, the Typhoon, from RAF Coningsby, is capable of being deployed in the full spectrum of air operations, and is set to thrill spectators with its incredible agility and power.

 

As it celebrates its 60th anniversary, the RAF’s Battle of Britain Memorial Flight, will display five of its most famous and successful WW2 aircraft. Crucial to the Dambusters raid, spectators will be able to enjoy the evocative sight and sound of the Lancaster bomber, as well as that of four BBMF Spitfires.

 

The RAF Falcons Parachute Display Team have also confirmed they will be joining the Scampton Airshow line-up with a jaw-dropping free fall performance. The Falcons, fronted by Officer Commanding Flight Lieutenant Simon Owen, are one of the world’s leading free fall display teams. Their exciting demonstration, which includes advanced manoeuvres, canopy skills and falling at speeds up to 120mph, promises to be a highlight for thrill-seeking onlookers.

Paul Sall continued: “When discussions were in progress surrounding the RAF’s commitment to a new airshow, it was agreed that RAF Scampton was the ideal place to host it. Not only does the station hold so much history as the base of the legendary 617 ‘Dambusters’ Squadron and the venerable Vulcan, but there is also a huge appetite for an airshow in Lincolnshire. Through the BBMF and various ground displays we’ll be looking to reflect this county’s rich aviation heritage.

 

“It’s great to see that the RAF is continuing to show its full commitment to the airshow, and we look forward to announcing the static aircraft will be added to the line-up in due course. The RAF confirmations are just a taste of what’s to come so we really hope everyone will get behind this exciting new event.”

 

The Scampton Airshow, staged in support of the RAF Charitable Trust, will take place from 9-10 September at RAF Scampton. Visitors to the show will witness an impressive five-hour flying display, complemented by an array of entertainment on the ground, from a nostalgic Vintage Village through to interactive and engaging STEM exhibits in the Techno Zone. 

Under 16s are free to attend with a ticket holding adult. To find out more about the Scampton Airshow, or to buy your tickets, please visit www.scamptonairshow.com 

Ends

Notes to editor

Contact info

For more information please contact Natasha Neal or Richard Arquati:

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RAF Scampton

The home of the airshow, RAF Scampton, has played key roles in the First World War, Second World War and the Cold War and is today the home of the world famous RAF Aerobatic Team - the Red Arrows.

First known as Home Defence Flight Station Brattleby, the airfield was first opened on 13 October 1916. The airfield was home to many different types of First World War fighter aircraft including FE2bs and Sopwith Camels. In 1917 the airfield was renamed Scampton.

Royal Air Force Charitable Trust

The Royal Air Force Charitable Trust's mission is to PROMOTE the Royal Air Force, to SUPPORT its people now and into the future and to ENCOURAGE air-mindedness and the aviation-related education of youth.

The Royal Air Force Charitable Trust has already gone a long way to encourage aviation-related education to the youth in Lincolnshire.  In 2016 alone it has granted thousands of pounds to fund Families Days at RAF Digby, RAF Cranwell and RAF Coningsby as well as a Science, Technology, Engineering and Maths (STEM) event at RAF Scampton.